Oh une nouvelle apparition sur mon topic de Chadax, le dieu ajaiste maître des forums! Peut-être qu'un jour il finira par me lire
Sirius le visionnaire a écrit :Votre manque de foi me consterne.
Quel homme clayrvoyant ce Sirius, parce qu'effectivement, les Mémoires vaincront toujours car voici la fin du chapitre 7

Tard, certes, mais mercredi quand même
J'AI INTERNET!!!!!!!!!!!!

C'est dans ces cas là que je réalise que je suis accro
Bref trêve de betises et passons aux choses serieuses :
Le temps des réponses est venu....
J'espere qu'elles vous plairont
Vol vers l’obscurité
Jace arriva à l’astroport avec une heure d’avance. Tout le temps qu’il avait passé à empaqueter ses affaires et à quitter les lieux, il avait réussi à ne penser qu’aux aspects pratiques de sa tache, sans laisser son esprit vagabonder. Maintenant qu’il était seul à attendre, il sentait le serpent né de son désespoir lui dévorer les entrailles, la douleur en était presque insupportable. Il avait senti la fin de son couple arriver et pensait s’y être préparé, s’être blindé psychologiquement, s’être forcé à prendre la chose avec recul et détachement ; mais il voyait bien désormais que c’était s’exiger l’impossible. Il aurait bien aimé effacer ce qu’il ressentait d’un claquement de doigts mais ce n’était qu’utopie. Sa tristesse, le manque et le sentiment de perte qu’il éprouvait le rongeaient de l’intérieur. Il avait beau tenter de se projeter sur l’avenir de pouvoir qui pouvait être le sien, le malaise qui l’habitait ne le quittait pas. Même s’il n’aurait jamais cru qu’une souffrance morale puisse être supérieure à celle physique qu’il avait ressentie lors de son passage à tabac par Bata et ses amis, l’état dans lequel il était aujourd’hui lui prouvait le contraire. Dans ces conditions, l’atterrissage du
Diadème d’Yroskas sonna comme une délivrance, une distraction de ses sombres pensées même si le serpent continua à consumer la bonté de son âme durant toute la croisière.
« Oui, Jace, c’est exact. Ces deux œuvres d’art qui ornent ma demeure sont bien des Artefacts provenant de la civilisation Sith. Pourquoi cette question te taraude-t-elle ? Il s’agit de trésors provenant d’une civilisation disparue, rien de plus, non ? »
Installé dans un des confortables sofas de la salle principale du Yacht, Jace venait d’aborder la question qui le tiraillait depuis quelque temps, était-il possible qu’Yroskas soit en relation avec les ennemis de la République ? Alors que le
Diadème venait d’entrer en hyperespace, il sentit que le Sénateur jouait délibérément les innocents afin de voir comment son jeune interlocuteur allait gérer la situation.
« Sénateur, n’y voyez là aucun irrespect, mais que les choses soient bien claires, je veux toute la vérité. Je sais que la possession de reliques Sith quelles qu’elles soient est formellement interdite dans la République, qu’elles sont rares et qu’il est impossible de s’en procurer pour qui réside de ce côté du front. En outre, je sais très bien qu’un homme tel que vous est trop érudit pour ignorer la provenance des babioles qui ornent son propre salon... Ce qui me laisse une seule question : de quel côté êtes-vous vraiment, Sénateur ? Quels sont vos liens avec les Sith ? » Un silence lourd s’installa et Jace réalisa soudain qu’il était possible que le Sénateur interprète mal ses questions et le voit comme une menace, craignant qu’il le dénonce aux autorités républicaine. Se disant qu’il n’avait rien à perdre, il brisa le silence, son intuition lui dictant de jouer franc jeu avec le Sénateur. « Puisque je demande de vous la vérité sur vos allégeances et intentions, il n’est que naturel que j’en fasse de même. Je viens de découvrir que je suis sensible à la Force, Sénateur. Comment j’ai réussi à passer entre les mailles du filet de la détection Jedi, je l’ignore, mais c’est un fait. Evidemment, de ce pouvoir découle un nombre infini de nouvelles opportunités et c’est entre autres grâce à vos enseignements et vos conseils que je sais qu’il m'est impossible de devenir un Jedi. Vous l’avez dit vous-même, la République est en fin de vie, dépassée et indigne qu’on se batte pour elle, mon potentiel me permet de passer du côté des vainqueurs, dans le camp de l’avenir, et c’est une chance que je ne compte pas laisser échapper. Malgré cela, je ne pourrais pas réussir seul à me rendre dans l’Espace Sith. Bien qu’ayant eu l’occasion d'apprendre en cours les cartes galactiques ainsi que l’astronavigation, et qu’en parallèle de mes études j’ai passé mon permis de piloter, je ne possède pas de transport personnel, encore moins les autorisations requises pour m’aventurer près du front. Même si je parvenais à faire fi de ces problèmes, je n’ai aucune connaissance de ce qui m’attend sur place. Je ne sais pas où aller ; ni sur quelle planète me rendre ni à qui m’adresser... Comment être sûr que je ne serais pas traité comme un espion républicain et immédiatement exécuté ?! C’est pourquoi vous êtes mon seul espoir, Sénateur ; considérant vos possessions, j’ai pensé que vous aviez surement des relations qui pourraient m’être utiles du côté de l’Empire. En aucun cas je ne pense à vous dénoncer et si jamais je me fourvoyais sur votre compte, n’oubliez pas tout ce que vous m’avez dit, ne fermez pas les yeux sur l’état lamentable de la République ! Et si vous n’êtes pas prêt à la quitter, je compte au moins sur votre amitié pour ne pas me livrer aux autorités... »
Jace pensait qu’un autre silence allait s’installer, il se trompa. Alors qu’il pensait qu’après de tels aveux, il lirait de l’étonnement sur le visage d’Yroskas, ce fut ce dernier qui le surprit par le sourire entendu qu’il arborait.
« N’aie point d’inquiétudes Jace, ton intuition a vu juste. Tu es destiné à de grandes choses et je savais que le jour approchait où tu ouvrirais les yeux sur ton véritable potentiel et viendrait requérir mon aide. Il est effectivement temps que tu apprennes toute la vérité. Je t’y ai déjà préparé en douceur lors de nos dernières rencontres, mais l’état actuel des choses est bien pire pour la République et bien plus complexe pour l’Empire Sith, que tu ne le crois. Notre soit disant démocratie n’existe plus que de nom ; comme je te l’avais expliqué, le Sénat n’est plus d’aucune utilité, les Jedi l’ont laissé en place uniquement afin de préserver les apparences. L’Ordre a tout pouvoir, le Conseil Intérieur auquel je siège est la seule infime miette qui est laissée à seulement trois non-Jedi. Les grands et exaltés défenseurs de la liberté et de la justice se succèdent pourtant depuis des années à la Chancellerie et contrôlent tout de la République, que ce soit du point de vue militaire ou politique, les deux étant dorénavant intimement liés. C’est un coup d’Etat en douceur qu’ils ont savamment orchestrés, l’armée républicaine est désormais leur armée privée qui leur sert à défendre les biens maigres territoires qu’il nous reste. La République n’est plus qu’un ensemble de planètes au climat social instable, regroupant seulement les mondes du Noyau, les colonies intérieures et quelques rares autres planètes en dehors ; l’Empire Sith est presque en possession de la totalité du reste de la Galaxie ! Les Jedi ont pris toute autorité sur la carcasse de feu la grande République et le maintien du Sénat n’est donc que prétexte à éviter les rebellions, d’autant plus que dans leur majorité, les Sénateurs représentent des mondes qui sont désormais sous la juridiction de l’Empire et sur lesquels ils n’ont donc plus aucune représentativité ! Quelle ironie... » Yroskas secoua tristement la tête avant de reprendre :
« L’ancien système n’est plus, l’économie s’est effondrée, les caisses sont vides et les Jedi n’ont pas les moyens de maintenir l’HoloNet au-delà des mondes du Noyau. Pour tout te dire la dernière dépense non militaire de la République est celle accordée au budget de construction du 500 Republica. Sans HoloNet, communiquer instantanément avec d’autres planètes est impossible et nous sommes obligés d’avoir recours à de longs courriers pour aller aux nouvelles ! En plus de la censure, c’est une des raisons qui explique comment les Jedi arrivent à maintenir le Noyau dans un état de fausse prospérité. En dehors de cette région, la situation est catastrophique, les mondes sont laissés à l’abandon ; les citoyens étant livrés à eux-mêmes, des émeutes éclatent partout ! Il n’y a plus de crédits pour maintenir toute la technologie, toutes les infrastructures de base en état de fonctionnement et il y a pire, le manque d’argent a rendu impossible le commerce interplanétaire ! Sur certaines planètes riches en minerai qui l’échangeaient contre de la nourriture, la famine se propage et les pauvres habitants s’entretuent pour un bout de pain Wastril, ayant parfois même recours au cannibalisme pour rester en vie. »
Jace était absolument scandalisé par ce qu’il entendait. « Mais comment est-ce possible !? J’étudiais tranquillement sur une planète de rêve loin de me douter que la situation était si critique ! Comment avons-nous pu rester ainsi dans l’ignorance ?! »
« L’Ancienne République n’existe plus, Jace, c’est aussi simple que cela. Les Jedi étant ses gardiens, sa disparition signifierait la fin de leur pouvoir et ils ne peuvent pas l’accepter ; c’est pourquoi ils la gardent en vie artificiellement plutôt que d’en abandonner la gestion à l’Empire. Cette décision égoïste prolonge la guerre et retarde d’autant plus le retour de la stabilité sous un régime nouveau qui ramènerait l’ordre, la stabilité, la sécurité et la prospérité dans la Galaxie. Leur plus gros tour de force est effectivement d’avoir réussi à maintenir les apparences dans le Noyau, évitant ainsi une panique totale. Alors que tous les crédits subsistants dans les coffres sont investis dans l’armée, ils ont quand même tenus à maintenir l’HoloNet dans le Noyau pour cacher l’agonie de notre système ; la non-dissolution d’un Sénat fantoche, la propagande dans les écoles et la censure générale ont été leurs autres armes pour parvenir à garder unis les restes de la République. Même toi qui es pourtant un jeune homme cultivé, curieux et intelligent, n’as pu voir l’envers du décor, les Jedi ont instauré la dictature dont ils prétendent nous garder. Ils insinuent que les Sith sont les symboles mêmes du mal et de la tyrannie, mais c’est faux. A nos yeux de privilégiés qui avons grandi dans des valeurs de liberté, de fraternité et du mythe de l’égalité de tous, peut-être sont-ils sans pitié mais ils n’ont jamais fait de mystère sur leur véritable nature et intention. Certes ils dirigent leur Empire avec une poigne de fer et sont clairement les bénéficiaires d’un régime qui prône le totalitarisme à l’égalitarisme ; mais ceux qui sont sous leur autorité vivent plus paisiblement et plus heureux que beaucoup de républicains. Le Sénat a toujours dédaigné la Bordure, y laissant régner la loi du plus fort et l’insécurité, maintenant que les Sith la contrôlent, l’ordre et la loi y sont enfin respectés. Bien entendu cela ne fait pas les affaires des criminels locaux mais la populace est loin de s’en plaindre et souhaite de tout cœur la victoire de leurs maîtres contre les sbires de l’arrogant et lointain Sénat qui ne leur a jamais accordé la moindre importance.
Pour couronner le tout, une épidémie galactique connue sous le nom de peste Candorienne s’est déclarée il y a quelques années, décimant parfois jusqu’aux deux tiers de la population de certaines planètes. »
« J’en ai entendu parler à l’IHE, apparemment la peste n’a que modérément affecté le Noyau... Certes cette épidémie a été un désastre mais on ne peut décemment pas imputer tous les maux à la République qui n’y pouvait rien. »
Un lourd silence s’installa avant qu’Yroskas ne réponde.
« Et bien... A dire vrai... Je suis un des rares à être dans le secret mais cette peste n’est pas réellement naturelle. »
«
Quoi ? »
« Face à l’implacable armada de l’Empire, les Jedi qui perdaient sans cesse du terrain ne savaient plus que faire pour ne pas céder. Beaucoup d’entre eux transgressèrent leur code et les valeurs dont ils se prétendent les gardiens, mais ces dérives n’étaient suffisantes pour stopper l’avancée inéluctable de leurs envahisseurs. Alors, se sentant acculé sans autre choix que de cracher sur le respect de la vie prétendument cher à son Ordre, notre estimé Chancelier Del Gormo eut l’idée de changer la donne en utilisant une arme bactériologique. Il demanda donc aux plus éminents scientifiques de créer un virus qu’ils seraient à même de contrôler, afin de décimer l’adversaire sans encourir de pertes. En dépit de tous les aspects démoniaques dont on les affuble, même les Sith n’eurent pas recours à de telles méthodes. Une fois le virus et le vaccin créés, la peste fut propagée en secret sur le front ; en dehors des Jedi, seuls deux Sénateurs, dont ton grand-père Rimoce, étaient au fait de cette atrocité, le Sénat ne fut jamais consulté. »
« Mon grand-père fut complice de cette folie !? » s’exclama Jace ne pouvant y croire.
« Bien au contraire, mais j’y reviendrais. Evidemment, cette initiative méprisante fut dans un premier temps couronnée de succès, les Sith tombant les uns après les autres, terrassés par la maladie. La propagation de la peste eut pour effet de stopper leur avancée mais bien évidemment, quand on joue avec le feu il faut s’attendre à se bruler... » lâcha Yroskas d’un air de dégoût.
« Laissez-moi devinez, les scientifiques ont perdu le contrôle de la peste. »
« Tout juste, alors qu’elle avait été conçue pour n’être transmise que par contact de la peau, la peste a muté pour devenir aéroportée... » Perdu dans des souvenirs de cauchemars, il lui fallut quelque temps pour poursuivre. « Dès lors, la peste quitta le front pour s’étendre à toute la Galaxie et devenir l’une des pires épidémies de son histoire. Les secours ne pouvant pas porter le vaccin chez les populations affectées de l’autre côté du front, des milliards de civils innocents ont perdu la vie dans d’atroces souffrances suite à cette abomination créée à la demande des Jedi. »
Un silence accablant s’installa de nouveau, Jace n’osait croire qu’un système mettant les valeurs morales sur un piédestal ait pu se rendre coupable d’un tel manquement à ses principes en commettant un acte aussi barbare.
« Crois-moi, Jace, l’appellation d’Age Sombre de la République n’est en rien galvaudée. » reprit Yroskas. « Entre leurs
Crimes contre les espèces pensantes, leurs manipulations et leur refus d’accepter que leur époque est condamnée, empêchant la Galaxie de panser ses plaies et de redevenir prospère et ordonnée, les Jedi méritent d’être tous exterminés. Beaucoup me qualifieraient de traître en entendant de tels propos mais c’est faux, je fais ce qu’il y a de mieux pour la Galaxie avec comme seul dessein de la quitter dans une meilleure situation qu’elle ne l’était à ma naissance. Ce sont les Jedi qui ont trahi, ils ont pris le pouvoir sous couvert de bonnes intentions, ont utilisé la guerre comme prétexte pour tout contrôler, insinuant que c’était le seul moyen de défendre une République qui n’existe déjà plus. »
« Je... je ne sais pas quoi dire... J’étais loin de me douter de l’étendue du mal qui la gangrenait. Mais... vous parliez de mon grand-père, je ne sais presque rien de lui, quel était son lien avec le virus ? »
« Alors qu’il n’était encore qu’un jeune Sénateur, Rimoce était déjà l’un des plus renommés et jouissait d’une telle popularité qu’il aurait pu prétendre à la Chancellerie si le poste n’avait pas déjà été brigué, monopolisé par les Jedi. Il faisait partie des gens qui comptaient. Lorsque ce projet odieux a été mis en bringue, les Jedi ont donc été obligés de l’en informer et c’est ce jour là que Rimoce a perdu la foi qu’il vouait à la République. Sous la menace des Jedi et ne souhaitant pas disloquer totalement la démocratie qu’il avait autrefois défendue et jurée de servir, il ne rendit pas l’affaire publique. En revanche, il prit contact avec l’Empire et devint un agent à la solde des Sith, profitant ainsi de la confiance qu’il avait gagnée en ne révélant pas les dessous de la peste Candorienne. Rimoce était un homme clairvoyant, il savait que l’ère de la République touchait à sa fin, quelles que soient les atrocités auxquelles s’abaissaient ses dirigeants pour l’empêcher, et décida de se joindre au futur régime à qui échoirait la gestion de la Galaxie. En les rejoignant tôt et en les aidant à vaincre grâce aux informations qu’il transmettait, il espérait bénéficier d’un poste d’importance lorsque la guerre serait terminée et les gouverneurs désignés. Bien sûr, il n’aurait jamais autant d’influence qu’un Seigneur Sith mais s’il parvenait à un des postes les plus importants parmi les non sensibles à la Force, il pourrait toujours tenter de propager dans l’Empire les valeurs qui lui étaient chères et le rendre ainsi un peu plus à son image. Quoi qu’il en soit, il aurait toujours eu plus de pouvoir que dans son rôle fantoche au sein d’un Sénat trompe l’œil et l’Empire serait toujours plus juste et plus ordonné que cette pagaille bureaucratique à l’agonie qui n’avait plus rien à voir avec la glorieuse démocratie qu’elle était autrefois. La mort prématurée de ton grand-père et le prolongement de la guerre l’ont empêché de voir ce jour et m’ont propulsé plus tôt que je ne l’aurai souhaité sur le devant de la scène. Dès lors, je n’ai fait que suivre ses traces, poursuivre son rêve d’une Galaxie meilleure sous un nouveau système. Et plus que tout, une Galaxie en paix. »
Submergé par le flot d’informations nouvelles d’une telle importance, Jace essayait de faire le tri. Son grand-père, un agent Sith insoupçonnable sous son costume de Sénateur renommé !? C’était une sacrée surprise et une bonne de surcroît. Etant donné son standing, si Rimoce avait pactisé avec l’ennemi de la République, il n’avait pu le faire qu’avec ses plus grands Maîtres. Son successeur, Yroskas, ayant hérité de ses relations et nombreux contacts, cela signifiait que ce dernier allait pouvoir recommander Jace, le placer sous la tutelle d’un des plus grands Maîtres de la Force Obscure, un professeur qui serait en mesure de l’amener à exploiter tout son potentiel. Il n’avait plus à se soucier de trouver son chemin jusqu’à l’Empire ni de trouver un mentor, tous les doutes et obstacles à surmonter fondaient comme neige sur Tatooine les uns après les autres, ne laissant devant lui qu’une voie royale vers son implacable ascension parmi les rangs Sith.
Il réalisait que ses derniers freins avaient été la réaction qu’aurait sa mère et le fait de devenir un traître aux yeux de la République, mais finalement, il ne faisait que marcher sur les traces de son grand-père. En outre il ne trahissait pas vraiment ; comme l’avait fort justement expliqué Yroskas, la République était avant tout un système au service de la Galaxie, essayant de la rendre un endroit agréable et civilisé pour les espèces pensantes. Le Sénateur était un homme intelligent et Rimoce un visionnaire, ils avaient su aller au-delà de la perception simpliste qui consistait à croire que les Jedi et la République représentaient le bien, les Sith et l’Empire le mal ; ils avaient su se détacher de la masse grégaire, allergique au changement et à l’évolution, pour analyser sur le long terme où se trouvait l’intérêt des peuples de la Galaxie. Leur allégeance allait à ces derniers, non pas à une République ne respectant plus aucun des crédos sur lesquels elle reposait. En favorisant le sacre d’une nouvelle puissance, ils n’agissaient pas en traître mais en bienfaiteurs désireux de stopper la folie meurtrière qui dominait le quotidien de tous ; ils souhaitaient devenir les pionniers d’un nouvel Age d’Or plutôt que de persister dans une lutte stérile consistant à garder en vie un système ayant fait son temps. En choisissant de lier son futur à la cause Sith, Jace respectait donc l’héritage de sa famille et n’avait finalement rien d’un traître, se posant plutôt même en sauveur. En outre, grâce à sa sensibilité à la Force il avait la possibilité de se hisser bien plus haut dans la hiérarchie que son grand-père n’aurait jamais pu en rêver ; il pourrait transformer l’Empire à son image et réellement peser sur la nouvelle ère de prospérité qui s’annonçait.
L’avènement de ce nouvel âge était désormais chose entendue, le Sénateur venait de le lui certifier, la République n’était absolument pas en état d’empêcher l’inéluctable avancée de l’Empire. Et pourtant...
« Mais Sénateur, si la République est si mal en point, comment se fait-il que la guerre ne se soit pas déjà achevée par une victoire rapide de l’Empire ? »
« Ainsi que je te le disais, la situation est plus compliquée qu’il n’y parait et ce, des deux côtés. Comme tu dois déjà le savoir, l’Empire n’a rien d’un régime ordonné et stable, de multiples factions dirigées par des Seigneurs Sith, plus ou moins puissants et respectés, ont bafoué leur allégeance envers l’Empereur. Si celle dirigée par l’Empereur est une des plus importantes, cela ne garantit pas son contrôle sur les autres factions et beaucoup des insurgés ont l’audace de s’autoproclamer sans aucune légitimité Seigneurs Noirs ou même Empereurs. »
« Ils ne sont que des prétendants imbus d’eux-mêmes, l’Empereur est le seul et unique Seigneur Noir j’imagine. Le connaissez-vous ? »
« Ah, une question bien intéressante ! Tu espères sans doute que l’Empereur est mon principal interlocuteur et que je suis à même de te présenter à lui afin que tu reçoives l’enseignement du Sith le plus érudit dans l’étude des mystères de la Force ? »
« On ne peut rien vous cacher » ironisa Jace.
« Et bien tu te trompes sur deux points : L’Empereur n’est pas le Seigneur Noir ! Par conséquent, l’Empereur n’est pas non plus le Sith le plus à craindre. »
« Je ne vous suis plus Sénateur… La situation m’a l’air encore plus complexe et confuse que celle du camps républicain ! Les Sith ne comprennent-ils pas qu’ils favorisent les desseins de leurs adversaires !? Rejoindre les Sith en vaut-il vraiment la peine s’ils entretiennent un chaos aussi pathétique que celui du Sénat ? »
« Ta réaction prouve bien la justesse de cette tromperie. » déclara Yroskas d’un air entendu.
« Tromperie ? Mais de quoi parlez-vous donc ? »
« Vu de l’extérieur, l’Empire parait en proie au chaos et à l’anarchie la plus totale. Quelle perception erronée idéale pour l’Empire, ne penses-tu pas ? Alors que la République les croit impuissants à s’unir pour la renverser, la réalité est tout autre. Les Sith sont dirigés dans l’ombre par leur Seigneur Noir dénommé Abstrus, un Sith aussi puissant qu’il est fin stratège, un manipulateur né et un calculateur que ce chef éclairé. Abstrus a placé son apprenti à la tête de l’Empire, à un poste où ce dernier cristallise tous les regards, risque la trahison de ses pairs et les tentatives d’assassinat de la République, pendant que lui tire les ficelles en sécurité dans l’obscurité. Le plus ironique dans cette histoire, c’est que la grande majorité des Seigneurs Sith en dehors de l’Empereur et de quelques-uns de ses conseillers, ignorent eux-mêmes la vérité et se croient importants ! Le Seigneur Noir a délibérément favorisé le chaos qui règne actuellement dans l’Empire, il a laissé certains opportunistes se bruler les ailes en se faisant remarquer par les Jedi. Certains grands Sith ont fondé des familles, des lignées de Sith par le sang, ce qui répugne Abstrus pour qui les lignées Sith doivent être perpétrées en fonction de la puissance d’un successeur choisi avec soin et non par hérédité. Il a volontairement ignoré ces familles dégénérées indignes de l’Empire, elles se sont vautrées dans leur auto suffisance, déclarant leur indépendance et leur prétendue mainmise sur l’Empire. Là où certains auraient pu voir une dangereuse sécession, Abstrus a deviné une solution. Le problème s’est solutionné de lui-même ; ces familles ont attiré l’attention des Jedi qui en ont fait leur cible prioritaire et entreprennent de les décimer. Les nombreuses coalitions conspirant contre l’autorité de l’Empire n’existent que parce qu’il l’a décidé ; elles engendrent un sentiment de sécurité erroné dans le cœur des troupes républicaines et surtout… affaiblissent l’Empereur ! »
« Mais… Si comme vous l’avez dit l’Empereur est son apprenti, pourquoi voudrait-il lui nuire ? »
« Très simple, mon cher Jace, pour bien comprendre la situation actuelle il faut remonter quelques deux cents ans en arrière. A cette époque le pouvoir était entre les mains d’une Sombre Dame des Sith dénommée Belia Darzu. Alors qu’elle était aux commandes de l’Empire, elle prit le jeune Abstrus pour apprenti et lui enseigna tout ce qu’elle savait. Lorsqu’il comprit qu’il avait appris tout ce qu’il pouvait d’elle, Abstrus décida d’éliminer celle qui était devenue une nuisance sur son chemin vers le pouvoir suprême. Contrairement à beaucoup, il ne choisit pas la force brute mais plutôt la ruse et la manipulation. L’Ordre Mecrosa, un culte d’influence Sith dévoué au Côté Obscur de la Force, faisait partie des pions les plus impitoyables à la disposition de Belia dans cette guerre féroce. Les nobles des maisons du Secteur Tapani, dirigeants de l’Ordre, la suivaient dans ses conquêtes, trop heureux de prendre part aux batailles contre les Jedi ; mais l’équilibre était précaire. En effet, l’Ordre Mecrosa obéissait à Belia uniquement parce qu’ils avaient un but commun et qu’elle respectait l’indépendance et l’autorité de ses dirigeants ; c’est pourquoi Abstrus décida de s’engouffrer dans cette faille. Prétextant que les nobles Tapani voulaient qu’elle fasse preuve de sa reconnaissance à leur égard, admettant le fait qu’ils étaient des alliés précieux, il encouragea son Maître à leur rendre visite dans l’Espace Tapani pour s’assurer leur fidélité. En parallèle, il répandit dans les rangs Mecrosa, la rumeur qu’elle voulait éliminer ses dirigeants pour prendre le contrôle total de leur Ordre. Evidemment dès que Belia se rendit dans le Secteur Tapani, elle fut invitée à la table des nobles et dans un acte de trahison orchestré de main de maître par Abstrus, elle fut empoisonnée. Le Côté Obscur est capable de bien des miracles, la Force peut permettre à qui la maîtrise de se prémunir du pire des poisons, encore faut-il être conscient du poison qui nous ronge pour en éradiquer les effets. Las pour Belia, son apprenti avait tout prévu et le poison qui lui fut administrée, le Synox, était un poison sans couleur, sans odeur ni goût particulier et la Sombre Dame ne remarqua pas la mort qui l’attendait dans sa coupe de vin. Par conséquent, sa fin ne fut qu’une question de minutes et Abstrus obtint donc ce qu’il désirait ardemment, le titre de Seigneur Noir des Sith.
Etant connu de tous comme l’apprenti de Belia Darzu, il n’eut aucun mal à se faire accepter comme nouveau leader de l’Empire. Alors qu’il luttait impitoyablement contre la République, il réalisa que les combats à mener étaient multiples ; les Jedi n’étaient pas les seuls ennemis et il devait craindre la rébellion dans ses propres rangs, n’étant pas à l’abri de la trahison qu’il avait lui-même infligée à son prédécesseur. Quand cette révélation sur le danger que représentait ses propres sujets le frappa, il avait déjà pris le contrôle de la majorité de la Bordure Moyenne mais décida de se retirer et disparut mystérieusement, laissant le champ libre à son apprenti. Tous les Sith présumèrent que le nouvel Empereur avait tué Abstrus pour prendre sa place et c’était précisément ce qu’il souhaitait ; depuis deux cents ans, Abstrus place ses apprentis à la tête de l’Empire, les Empereurs changent mais lui reste le véritable dirigeant. De sa forteresse dont l’existence et la location sont aussi secrètes que sa survie, il observe les manigances des uns et des autres et les empêchent de renverser ses apprentis afin que lui seul conserve la mainmise sur la stratégie Sith. C’est simple, tout ce qui est arrivé dans l’Empire depuis deux siècles est de son fait. Or, son dernier apprenti, l’Empereur ou plutôt, l’Impératrice, une Whiphid du nom de Vold, ne répond pas aux attentes de son Maître. Depuis que le Seigneur Abstrus veille à la destinée des forces obscures, il fait en sorte que toutes les factions Sith maintiennent une guerre constante contre la République afin d’empêcher ces derniers de se ressaisir. Cependant, il encourage également les dissensions internes afin d’empêcher ses apprentis successifs de devenir trop influents, d’éviter que l’un d’entre eux se croit à la tête d’une puissance suffisante pour lui retirer son allégeance et ne plus accepter ses ordres. Vold lui parait dangereuse, elle est bien trop indépendante à son goût et il sent que sous peu, elle se lassera d’être son bras armé et décidera que son Empire peut la protéger des foudres de son ancien Maître qu’elle croit isolé, mourant dans sa forteresse et incapable de l’atteindre. Dans ce sens, depuis l’accession de Vold au trône, Abstrus a fait en sorte que les factions dissidentes se multiplient afin d’éroder le pouvoir de l’Impératrice pour qu’elle lui reste fidèle suffisamment longtemps pour lui trouver un remplaçant digne de ce nom. »
Même après avoir entendu parler des pouvoirs incroyables que le Côté Obscur conférait, Jace était pris d’une crainte révérencielle pour cet homme qui avait réussi à prolonger sa vie grâce à d’obscurs sortilèges, jusqu’à vivre plus de deux centenaires. Il ne comprenait cependant pas pourquoi un être si omniscient n’avait pas disposé rapidement de la nuisance que représentait Vold.
« Mais si l’Impératrice paraissait indigne de confiance dès le départ, pourquoi Abstrus l’a-t-il intronisée dans un premier temps ? »
« Parce qu’il était confiant qu’il arriverait tout de même à la contrôler pendant plusieurs années. Former un Empereur digne de ce nom prend du temps, mon cher, et trouver un candidat détenant un potentiel assez élevé dans la Force pour mériter d’être l’Héritier de l’Empire n’est pas chose aisée, crois-moi. Pendant qu’il gérait le trône et la situation politique d’une main de maître sans jamais être exposé, le Seigneur Noir n’en oublia pour autant jamais ses véritables ennemis : les Jedi. Au cours de son règne, il conquit progressivement territoire après territoire et fut le principal instigateur de l’Age Sombre de la République. Débarrassé du dangereux statut d’Empereur, il put se consacrer pleinement à concevoir des plans destinés à mettre la République à genoux, stratagèmes qu’il transmettait à ses apprentis qui les exécutaient avec la puissance des troupes impériales à leur disposition. Même les usurpateurs de factions opposées agissaient selon sa volonté, obligés de combattre les Jedi pour préserver et agrandir leurs territoires. Or, le Seigneur Abstrus m’a confié qu’il sentait l’heure de la victoire approcher et il est donc temps pour lui de mettre en place la dernière partie de son plan : une réorganisation des forces Sith visant à lancer une offensive unifiée massive, destinée à annihiler la République. Pour cela il attendait de trouver un apprenti digne de mener la bataille pour lui et d’être l’artisan de la refonte de l’Empire. C’est ici que je suis humblement intervenu. Veillant sur la famille de Rimoce, mon vieil ami disparu, j’ai remarqué que son petit-fils avait un taux de midi-chloriens incroyablement élevé… »
« Comment !? D’après le professeur Hextrophon, plus le taux de midi-chloriens contenu dans le sang d’un individu est élevé, plus il a une affinité potentielle importante avec la Force ! Vous voulez dire que vous le saviez depuis ma naissance !? »
« Effectivement, je me suis donc empressé d’agir comme feu ton grand-père l’aurait souhaité et j’ai effacé toute trace de cette information de ton dossier médical afin d’empêcher que tu sois kidnappé et endoctriné par les Jedi. Depuis tout ce temps je t’observe pour le compte du Seigneur Abstrus qui voyait en toi un successeur potentiel à Vold. Parmi tous ses réseaux, je suis l’espion le plus efficace de mon Seigneur et depuis ta plus tendre enfance, en plus de mes rapports sur les mesures et stratégies militaires prises par les Jedi, j’ai pour mission de veiller sur ton évolution, de rapporter à mon Maître si tu es digne de devenir son apprenti. »
Les yeux du Sénateur brillèrent d’un éclat que Jace avait déjà vu. Cette fois, il se souvint où, dans le regard du commerçant de Metellos qui avait été payé pour le tuer. Il se remémora aussi où il avait vu cet éclat malsain pour la première fois, nulle part ailleurs que dans les yeux d’Yroskas lors de leur rencontre sur Coruscant : l’appât du gain. Pour le commerçant sans nom, le gain s’était manifesté sous la forme d’une belle récompense monétaire, quant à Yroskas qui était au dessus de ses basses considérations matérielles, la récompense consistait en la promesse d’un poste d’influence dans l’Empire une fois que la République aurait été écrasée. Indigné, Jace s’exclama :
« Depuis tout ce temps, je vous croyais mon ami et je n’étais en fin de compte qu’un moyen d’obtenir davantage d’influence pour vous ! »
« Ne laisse pas la surprise obscurcir ton jugement. Souviens-toi de ce que je t’ai enseigné, l’amitié nait entre deux êtres qui avaient mutuellement besoin l’un de l’autre au départ. Je ne t’ai pas non plus caché que je ne te prenais pas sous mon aile de façon totalement désintéressée. Grâce à toi j’ai obtenu une influence considérable auprès du Seigneur Abstrus et surtout, quel sentiment magnifique que de guider le petit-fils de Rimoce sur le chemin qui pouvait en faire un Empereur ! Réalise ce que je te permets, Jace, grâce à moi tu vas pouvoir profiter des enseignements d’un des plus grands Sith de tous les temps et mener l’offensive finale contre la République ! Je suis heureux car Abstrus avait prédit que tu viendrais un jour à moi me demandant de te mener dans l’Empire. Ce jour est enfin arrivé et c’est celui qu’il attendait pour mettre en branle les événements qui te mettront sur le trône à la place de Vold et conduiront à l’éradication définitive de l’Ordre Jedi et du Sénat.
Le Seigneur Noir a un rêve, maintenant qu’il a trouvé l’apprenti idoine à la réalisation de ses projets, il désire stabiliser l’Empire puis la Galaxie tout entière après en avoir éradiqué la République et y avoir ramené l’ordre. Cette pacification nécessaire accomplie, la Galaxie devenue stable, puissante et conquérante sous son égide lui permettrait de se tourner vers la soumission à son pouvoir d’autres Galaxies qu’il sait pleines de menaces et d’autres grandes puissances. A terme il souhaite faire rayonner la toute-puissance des Sith sur un Univers dirigé d’une main de fer par lui et ses successeurs jusqu’à la nuit des temps.
Comme je te l’avais dit l’amitié nait avec le temps, et oui, je te considère comme mon ami en plus du statut particulier que tu revêts pour moi en tant que petit-fils de feu mon mentor et meilleur soutien. Je dois donc te prévenir, je ne te cache pas que l’entrainement d’Abstrus sera très dur et pourrait s’avérer fatal. Je t’ai donné toutes les informations que j’ai, mais avec lui, il faudra te battre pour chaque information, chaque enseignement qu’il daignera te prodiguer. Il est encore temps pour toi de faire machine arrière, je ne te forcerai pas la main… »
Le serpent qui se repaissait du cœur de Jace se fit plus insistant à cet instant précis et lui rappela tout ce qu’il avait perdu, ses illusions, sa naïveté et son amour. Il n’avait plus rien qui le retienne dans la République, son passé était insignifiant face au futur de grandeur qui lui était promis. Bien sûr il y avait sa mère, mais il ne la voyait déjà plus depuis qu’il était parti étudier sur Ferrhast ; elle serait fière qu’il soit le digne héritier de Rimoce et dépasse toutes les espérances qu’avait nourries ce dernier pour l’avenir de la Galaxie. Il serait toujours temps de la rappeler à ses côtés lorsqu’il serait à la tête de l’Empire.
« Vous voulez rire !? Je suis venu demander votre aide pour exploiter mon potentiel dans la Force et rejoindre les rangs Sith, mais ce que vous venez de m’apprendre dépasse mes attentes les plus folles ! Avec la réalisation que j’étais sensible à la Force, les nombreuses barrières qui entravaient mon chemin vers le pouvoir se sont évanouies, mais cela n’est rien à côté de ce que vous m’offrez : rien de moins que le poste d’Empereur Sith, à terme ! Comment pourrais-je refuser une telle opportunité !? C’est ce dont j’ai toujours rêvé, je n’ai jamais été à l’aise dans ce capharnaüm républicain et j’ai toujours ardemment désiré faire partie des sphères dirigeantes. »
« Bien » fit Yroskas les yeux brillants de la fierté qu’aurait éprouvée Rimoce pour Jace s’il avait été là. « C’est heureux car nous sommes arrivés à destination. »
« Mais, » fit Jace étonné, « nous n’avons pourtant pas franchi la ligne du front ? »
« Non, mon cher, mais quelle meilleure place pour épier ses ennemis en toute liberté que dans leur cœur, en plein Noyau ? »
L’ordinateur de navigation émit plusieurs bips, signal du retour imminent dans l’Espace Normal. Lorsque les lignes bleutées de l’hyperespace furent remplacées par la nuit et le faible scintillement des étoiles, une planète apparue droit devant la verrière du
Diadème d’Yroskas. De couleur bleutée et constellée de nuages, son orbite était dépourvue de trafic spatial et les senseurs ne détectaient que très peu de vie et aucune forme de technologie à la surface.
« Bienvenue sur Volgax, mon cher Jace. »
Next Week : Chapitre 8ème : Mort et Renaissance
Enorme Spoiler à ne pas lire avant d'avoir lu le chapitre!
Alors? Qui fait des remakes de la prélo? Je vous ai tous roulé dans la farine 