Comme de la poésie, ça rime

Si vous aimez écrire et que vous trouvez que l'Univers Star Wars a besoin de nouvelles histoires, ou si vous voulez lire plus que ce que la licence officielle vous offre, bienvenue dans la Section Fan-Fictions !

Modérateur : Modérateurs

Règles du forum
CHARTE & FAQ des forums SWU • Rappel : les spoilers et rumeurs sur les prochains films et sur les séries sont interdits dans ce forum.
Répondre
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

Bonjour à tous !

Mon premier post dans cette section du forum, j'ai le trac ^^'

Tout d'abord, un disclaimer : je ne suis pas autrice de fic, seulement traductrice. C'est à dire que j'ai traduit - avec l'accord des auteur·ices, toujours - et publié sur AO3 plus d'1,5 million de mots depuis 2018, en grande majorité des fics Star Wars. Et je me disais que ça pourrait être sympa d'en poster quelques unes, que je pense pouvoir plaire, sur ce forum.

Avec la permission du staff et la bénédiction de l'autrice (abp sur AO3/ferretrade sur tumblr), voici donc ma trad de it's like poetry, it rhymes - ici sur AO3
C'est un one-shot, mais pour des soucis de clarté, et parce que la structure de l'histoire s'y prête, je l'ai scindé en quatre.
Enfin, dernière précision, cette fic a été écrite pour un event autour de SW Rebels, et s'accompagne de fan arts de gentlespace
Quatre maîtres, cinq Jedi, une lignée. À travers le temps et l’espace, en dépit de tout, la lignée Shatterpoint perdure dans ce qui passe d’une génération à l’autre.
Comme de la poésie, ça rime

Temple Jedi, Coruscant, an 45 av. BY

Mace regarde Depa enchaîner les étapes de la forme qu’elle est en train de pratiquer, avec une attention particulière à sa posture et à son jeu de jambes. Ils sont sur cette même séquence depuis bientôt une demi-heure, et la raideur de Depa s’est muée en grâce fluide. Elle est près de finir quand elle trébuche légèrement et s’interrompt tout net, en poussant un profond soupir.
« Je ne vais jamais y arriver, Maître », dit-elle avec toute la gravité d’une enfant de douze ans. Son visage est sombre et tourmenté.
« Pourquoi te dénigres-tu, Padawan ? » demande-t-il calmement, décidant qu’elle a besoin d’une pause. Balayant ses robes sur le côté d’un geste de la main, Mace s’assoit en tailleur sur le tapis de leur salle d’entraînement et attend que sa padawan le rejoigne.
Ce qu’elle fait, docilement. Elle adopte une posture parfaite ; le dos droit et le menton haut. Mace comprend la fierté et le désir de perfection de Depa. C’est en partie ce qui fait d’elle un padawan exceptionnel — ce qui fera d’elle un Maître Jedi meilleur encore, un jour — mais c’est aussi son point faible.
« Je devrais être capable de reproduire ces pas maintenant. Ce n’est pas dénigrer quand c’est la vérité », avance-t-elle avec un air sévère.
Cela fait presque sourire Mace — son petit padawan, si sérieux, aux joues qui ont encore la rondeur de l’enfance, aux manches trop longues, mais plus concentrée et zélée que certains des adultes avec lesquels il travaille. Il s'inquiète quand même, après presque six mois passés à ses côtés, qu’elle ne prenne pas assez de temps pour être une enfant. Ou peut-être qu’elle ne soit pas assez à l’aise pour être une enfant auprès de lui.
« Qu’est-ce qu’on dit à propos de “je devrais” ? »
Depa se retient tout juste de lever les yeux au ciel, trop respectueuse pour ça. « Maître, s’il vous plaît. Vous savez ce que je veux dire.
— Vraiment ? » demande Mace, une lueur dans l'œil. « Qu’est-ce qui te tracasse vraiment, Depa ? »
Pendant un moment elle se mord la lèvre, et Mace comprend. C’est ce qu’il attendait — le genre de frustration ordinaire que les Jedi apprennent à ignorer, un acte qui devient plus facile avec le temps.
« Mes camarades », commence Depa en baissant les yeux. « Sar m’a dit que son maître va bientôt l’emmener pour une mission hors planète, et Kit voyage depuis des mois.
— Eh bien, Kit est plus âgé et a été padawan plus longtemps », raisonne Mace.
« Et alors ? » Une moue déforme la bouche de Depa, et ses yeux lancent des étincelles. « Je suis… »
Elle s’interrompt, piteuse, mais Mace sait à peu près ce qu’elle allait dire. « Continue, Padawan.
— Maître », implore Depa, les joues rouges de honte. Elle tire nerveusement sur sa tresse de padawan. « Je suis désolée, ce n’est pas gentil de ma part de penser de telles choses.
— Et ce n’est pas sain de le garder pour soi. S’il te plaît, Depa, termine ta pensée », ajoute-t-il, plus grave.
« J’allais dire… Je suis meilleure que lui. En tout cas je l’étais, finit-elle tristement. Je voulais seulement dire que je l’ai plus souvent battu à l’entraînement, et je suis la meilleure de ma classe !
— Alors pourquoi est-ce que tu ne serais pas aussi meilleure padawan que lui, hmm ? »
Depa fixe ses mains. « Je sais que je ne devrais pas penser comme ça. Je suis désolée.
— On ne peut pas contrôler nos pensées », dit gentiment Mace. C’est aussi vrai pour les Maîtres Jedi chevronnés que ça l’est pour les padawans tout juste nommés. « Ce qui importe, c’est ce que nous en faisons. Notre colère, notre jalousie — nous l’identifions, nous en trouvons la racine, et nous la laissons derrière nous. »
Son visage est toujours sérieux, mais moins inquiet. « Oui, Maître. »
La leçon n’est pas tout à fait terminée ; Mace sent bien que Depa a encore besoin de lui. Il émet un hum pensif. « Méditons là-dessus. »
Depa lève vivement les yeux, l’air confus. « Ici ? Maintenant ?
— Pourquoi pas ? » demande-t-il gentiment. Si le problème a une cause plus profonde — comme il soupçonne — il n’y a pas de meilleur moyen de la trouver. « Maintenant, concentre-toi sur tes sentiments envers ton camarade, envers toi-même, et sur ce que tu veux vraiment. Je serai ici pour te guider si tu as besoin de moi. »
Depa acquiesce et il l’accompagne dans une méditation silencieuse.
Quand Mace en sort, ses membres raides lui indiquent qu’il s’est écoulé environ une heure. En dehors des crampes, il se sent bien. L’esprit plus clair. Depa n’était pas la seule qui avait eu besoin de trouver la racine de certaines émotions. Son inquiétude, son besoin d’être un maître parfait, l’avaient tout autant aveuglé que la jalousie de Depa.
« Depa ? » appelle-t-il doucement. Elle cligne des yeux, en revenant à la réalité physique de son corps. « Comment te sens-tu ?
— Bien. » Un léger sourire joue sur ses lèvres. « Vous aviez raison, Maître. J’étais frustrée, mais ce n’est pas une raison pour m’en prendre à quiconque, pas même à moi. Ça ne me sert à rien.
— Très sage, Padawan, dit Mace avec un hochement de tête approbateur. Et ?
— Et… j’aimerais savoir pourquoi mon entraînement est plus lent que celui des autres padawans de mon âge. Je sais que j’ai eu du mal avec la leçon d’aujourd’hui, mais je m’en sors très bien par ailleurs. Est-ce que vous voyez quelque chose de mal que je ne vois pas ? »
Mace se rapproche pour lui poser une main sur l'épaule, fier de sa franchise. « Depa, tu fais de l’excellent travail », commence-t-il. Il la regarde se rengorger un peu à son compliment. « Si ton entraînement est plus lent, c’est parce que c’est ainsi que j’entraîne. Il y a beaucoup que nous pouvons apprendre ici, et il y aura tout le temps pour toi d’explorer la galaxie. Mais un jour le temps passé au Temple, avant toutes tes responsabilités, pourrait bien te manquer. »
Depa cille. « C’est ce que vous ressentez ? »
Mace glousse. Sérieuse et perspicace. « Parfois. Peut-être est-ce pour cela que j’ai fait la requête de rester sur Coruscant pendant la première année d’entraînement de mon padawan.
— Oh. » Depa ouvre de grands yeux ronds.
« Cependant, je pense vraiment que c’est le mieux pour toi. Cela nous donne le temps de maîtriser les compétences une par une, au lieu de vouloir tout apprendre à la fois, explique Mace. Tu apprends très vite, Depa, mais j’ai remarqué que tu as tendance à passer à autre chose tout aussi vite.
— Alors c’est pour ça qu’on se concentre sur les détails du Shii-Cho », dit-elle. Elle n’est pas tout à fait satisfaite, mais elle s’est du moins ouverte à l’idée.
« Tu sais, chaque padawan est unique. Même si je fais ce que je pense être le mieux pour ton entraînement, je pourrais ne pas toujours avoir raison, lui dit Mace avec un petit sourire. Par exemple, je vois maintenant qu’expliquer mes plans pour ton entraînement nous bénéficierait à tous les deux. C’est donc ce que je ferai. »
L’expression de Depa vacille entre surprise, joie, et embarras. « Et je vous parlerai, si j’en éprouve à nouveau de la frustration.
— Je t’en remercie », dit Mace, en lui pressant l’épaule. « Maintenant, il reste encore une chose avant que nous allions prendre notre dîner tardif. » Il plonge la main dans la poche de sa robe et trouve ce qu’il y cherche. Il attendait le bon moment pour la lui donner, en se disant qu’il le reconnaîtrait.
Ce moment est maintenant. Il peut sentir leur lien s’épanouir comme les pétales d’une fleur au soleil.
Depa l’observe de ses yeux bruns, curieuse et impatiente. Quand il tire un carré de tissu plié et l’ouvre pour découvrir une simple perle, son visage s’illumine comme les étoiles dans le ciel. « Une perle pour ma tresse ? demande-t-elle, toute frétillante sous le coup de l’excitation. Attendez — violet ? C’est pour quoi, le violet ? »
Mace ne peut s’empêcher de rire de la façon dont son visage se plisse sous l’effet de la confusion. « C’est une perle très spéciale », explique-t-il calmement, en la faisant rouler entre ses doigts. Elle est d’un violet vif, mais délavé par endroits. « Il y a bien des années, quand j’étais tout jeune padawan, je me suis faufilé dans le dos de mon maître pour m’entraîner à des formes bien au-delà de mon niveau. Et tout comme elle le pensait, ça ne s’est pas bien passé.
— Vraiment ? demande Depa avec de grands yeux ronds. Qu’est-ce qu’il s’est passé ? »
Mace tend le bras, ajuste sa manche pour dévoiler une fine cicatrice à l’intérieur de son poignet. Une qu’il n’oubliera jamais. « Je me suis blessé.
— Oh. » La voix de Depa est songeuse, comme si elle se rendait compte pour la première fois que son maître est un simple mortel, et a été autrefois très semblable à elle. « Mais qu’est-ce que ça a à voir avec la perle ?
— J’ai raconté à mon maître exactement ce qu’il s’était passé et je me suis excusé pour avoir ignoré ses conseils. Je pensais que je serais réprimandé — avec raison — mais au lieu de ça elle m’a donné cette perle.
— Pour lui avoir désobéi ? » demande Depa, sceptique.
Mace sourit avec indulgence. « Non. Pour lui avoir fait confiance même quand c’était difficile. Et aujourd’hui, mon enfant, tu as fait la même chose. » Il tend la main pour placer la perle dans sa paume, la regarde l’admirer, émerveillée. « Tu aurais pu mentir ou le garder pour toi, mais tu as identifié ton orgueil et partagé tes difficultés. La confiance entre un maître et son padawan est importante. Sans confiance, notre relation ne résiste pas.
— Je comprends, dit Depa avec insistance. Et je vous fais confiance. »
Il sourit, et son cœur se réchauffe tandis que leur lien brille, plus éclatant que jamais. « J’apprécie ta confiance en moi, Padawan. Et c’est ce que cette perle représente : la foi que nous avons l’un pour l’autre. Je te fais confiance, moi aussi. »
Depa lui tend la perle avec révérence. « Vous pouvez la mettre dans ma tresse maintenant ?
— Bien sûr, Padawan », dit-il avec un petit rire, lui reprenant la perle pendant qu’elle défait prestement l’extrémité de sa tresse de padawan. Mace prend les fines mèches et les entrelace, passe la perle violette sur une section un peu en dessous de sa première perle jaune. « Voilà. »
Depa, rayonnante de fierté, incline légèrement la tête. « Merci, Maître. Je n’oublierai pas cette leçon. »
Mace en est certain, car lui ne l’a jamais oubliée.

Image
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Avatar de l’utilisateur
sam sanglebuc
Jedi SWU
Messages : 382
Inscription : sam. 09 sept. 2017 - 13:24
Localisation : Libourne (33)

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par sam sanglebuc »

Salut Auré, le trac c'est quand on l'a plus qu'il faut s'inquiéter !
Ben: "Tu n'es pas seule"
Rey: "Toi non plus"
# JE SUIS KYLO - REYLO VIVRA !
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

Haha, c'est pas faux ! ^^ Je ne te demande pas ton avis sur la fic, je sais déjà que celle là n'est pas ta tasse de thé XD
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Avatar de l’utilisateur
sam sanglebuc
Jedi SWU
Messages : 382
Inscription : sam. 09 sept. 2017 - 13:24
Localisation : Libourne (33)

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par sam sanglebuc »

Mais c'est si bien traduit qu'il ne faut pas passer à côté !
Ben: "Tu n'es pas seule"
Rey: "Toi non plus"
# JE SUIS KYLO - REYLO VIVRA !
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

Et hop ! Deuxième partie :cute:

Un canyon, une autre fichue planète séparatiste, an 20 av. BY
« Il n’y a qu’un seul chemin qui passe par là », dit le commandant Grey en pointant l’holocarte. Depa peut sentir l’épuisement qu’il irradie, comme tous leurs hommes. La journée — la semaine a été longue. Une lente marche forcée par mauvais temps à la poursuite de Séparatistes, qui a davantage le goût d’une quête futile que celui de la victoire. Aujourd’hui, après des heures d’approche, ils sont arrivés à l’embouchure d’un canyon suspicieusement vide de tout droïde séparatiste. « L’autre chemin demanderait de faire un demi-tour d’au moins cinq clicks pour passer par le haut du canyon. »
Depa observe pensivement la carte, en se caressant le menton. « Et qu’est-ce que vous en pensez, Commandant ?
— Ça pourrait être un piège, mon général, mais c’est la voie la plus directe et nous perdrions du temps et des ressources en faisant demi-tour. Je recommande d’envoyer un éclaireur en avant pour évaluer les dangers avant d’entamer la marche. De toute façon, les hommes ont bien besoin d’une pause.
— J’y vais, Maître ! » intervient joyeusement Caleb à côté d’elle, en se levant immédiatement.
« Attends, Caleb, ne — » commence Depa, mais le garçon est déjà en train de s’éloigner de leur groupe, vers l’inconnu. La panique l’envahit. « Stop. »
Elle tend le bras et projette la Force, comme une extension d’elle-même, jusqu’à envelopper son padawan. Elle le tire vers elle.
Caleb atterrit avec fracas à quelques mètres d’elle et elle pousse un soupir de soulagement.
« Maître », commence-t-il, indigné, en se relevant. Son regard se pose sur les soldats autour de lui, ceux devant lesquels il déteste se sentir comme un enfant. Tu es un enfant, a-t-elle parfois envie de dire. Autorise-toi à être un enfant.
« Padawan », répond Depa avec fermeté. Elle franchit la distance qui les sépare. « Tu vois cela, à quelques pas de l’endroit où tu étais ? »
Caleb tourne la tête et elle perçoit le moment où il voit la petite mine cachée dans la rocaille. La colère l’abandonne, remplacée par des yeux écarquillés pleins de peur et un embarras dévorant qui se diffuse à travers leur lien.
« Tu vas rester avec moi, Padawan, à moins que j’en décide autrement », ordonne calmement Depa, avant de se retourner vers ses hommes.
« Commandant, veuillez assembler une équipe pour inspecter ce chemin, et assurez-vous qu’ils sachent repérer les mines et autres pièges laissés par les Séparatistes. Je vous laisse vous occuper des détails de cette mission. Le reste d’entre nous restera ici pour une pause repas, comme suggéré.
— Oui, Général. » Grey acquiesce et passe à l’action. Tout le monde en fait autant.
Depa saisit l’occasion pour entraîner son padawan un peu plus loin, vers une zone rocheuse où ils peuvent être seuls. Elle s’assoit, lui laisse un moment pour s’installer à côté d’elle avant de parler.
« Caleb », commence Depa, d’une voix qu’elle garde calme malgré la peur persistante. Ce n’est pas un endroit pour entraîner un padawan si jeune, pense-t-elle. Il n’a que douze ans. Ils auraient dû rester plus longtemps sur Coruscant — mais le Conseil lui avait demandé d’aller sur le terrain trop souvent pour continuer à refuser. Elle devrait réévaluer ça ; Mace l’aiderait. Kit et Obi-Wan et Luminara prendraient sa défense s’il le fallait.
« Je suis désolé, Maître. » Il évite de croiser son regard, garde les yeux baissés, l’air abattu.
« Je sais, mon enfant », dit-elle avec un soupir de lassitude. La guerre fait pression sur eux tous, de trop de manières différentes. Il est difficile de ne pas être affecté. Pour être honnête, elle a à peine le temps de véritablement entraîner Caleb, encore moins pour le discipliner. « Je suis désolée de t’avoir amené ici si tôt dans ta formation.
— Ne soyez pas désolée », dit vivement Caleb, qui lève enfin la tête. Quelque chose, de l’inquiétude, de l’urgence, se dissimule dans ses yeux. « Je veux être ici avec vous ! »
Depa sourit tendrement. « Je le sais. Mais maintenant tu vois sûrement que ce n’est pas un jeu ?
— Je ne pense pas que c’est un jeu, jure-t-il. Je voulais juste… »
Elle le regarde avec curiosité, comme il laisse sa phrase inachevée. Caleb et elle ont beau être liés, ils sont toujours des étrangers l’un pour l’autre, de bien des manières. « Tu voulais quoi ?
— Je voulais vous impressionner », admet Caleb, les joues rouges. « Vous auriez pu choisir n’importe qui comme padawan… je voulais seulement vous montrer que vous avez fait le bon choix. »
Depa l’observe s’agiter nerveusement et tirer sur sa tresse de padawan. Elle retrouve une part d’elle-même dans ce garçon — une part de son maître à elle, également. Elle ne l’a jamais vu à l’époque de son noviciat, bien sûr, mais Mace lui a suffisamment parlé de sa propre impulsivité. Et elle peut déjà imaginer Caleb adulte, aussi sage et bon que son maître. Certainement aussi doué avec les apprentis curieux et pleins de questions.
« Ah. » Depa émet un hmm pensif, une technique qu’elle a apprise de Mace, pour faire mariner son padawan un petit moment. « Eh bien, tu sembles comprendre que tu as fait une erreur, et ce qui l’a causée. Maintenant, qu’en as-tu appris ?
— Appris ? » répète-t-il.
Depa se fend d’un sourire. « Bien sûr, mon Padawan. Est-ce que tout n’est pas une expérience pédagogique ? »
Caleb lui rend son sourire, plus penaud.
« Devons-nous méditer là-dessus ? »
Ce n’est pas vraiment une question, et Caleb le sait, aussi le font-ils. Ils s’assoient en tailleur l’un en face de l’autre et Depa le guide calmement dans une méditation tranquille. Sa présence l’effleure et elle projette son soutien, son amour, sa protection, tout en se concentrant sur ses propres questions dans la Force.
Est-ce que je fais bien ? demande-t-elle. Dans son esprit, la Force la conduit au travers de ses souvenirs — son propre entraînement, depuis les premiers jours d’incertitude avec Mace jusqu’au jour où il a coupé sa tresse — avant de la ramener à la présence de son padawan. Oui. Elle sait quoi faire.
Comme ils sortent de méditation, Depa attend patiemment que Caleb parle. Normalement il a des questions, mais cette fois il semble plus déterminé que curieux.
« Maître, je sais ce que j’ai appris, dit-il.
— Et qu’est-ce que c’est ? » demande Depa avec un fond d’amusement.
Les yeux de Caleb étincellent de conviction. « J’étais impulsif parce que je voulais faire mes preuves — parce que je voulais que vous soyez fière et que vous sachiez que je suis à ma place près de vous. Mais c’est le cas. Vous êtes fière de moi, je pouvais le sentir. Et même si vous ne l’étiez pas, cela ne voudrait pas dire que je ne suis pas assez bon pour être votre padawan. »
Il marque une pause et Depa acquiesce, mais elle voit bien qu’il n’a pas fini.
« Je n’essaierai plus de prouver ma valeur, promet Caleb.
— Je suis heureuse de l’entendre », dit Depa avec un sourire affectueux. Elle pause un moment, contemple son jeune padawan. Il a grandi de plusieurs centimètres ces derniers mois et sa robe est un peu courte aux poignets. Ses bottes et l’ourlet de ses vêtements sont couverts de boue séchée. Encore un garçon, dans tout son enthousiasme, mais un Jedi à l’esprit vif. Comme elle s’est attachée à lui.
« Tu sais, la relation entre un maître et son padawan est très spéciale », continue-t-elle.
Caleb la regarde curieusement, hésitant à demander plus, jusqu’à n’y plus tenir. « Qu’est-ce que vous voulez dire ?
— C’est mon travail de t’enseigner — de t’aider à devenir le Jedi et la personne que tu seras. Cela demande beaucoup de confiance de ta part.
— Je vous fais confiance ! insiste immédiatement Caleb, comme si elle en doutait.
— Je sais. » Depa sourit. « Mais il y a plus que cela ; notre relation va dans les deux sens. Tu m’apprends autant que je t’enseigne, et la confiance doit aussi aller dans les deux sens. »
Il cille, cette fois vraiment trop hésitant pour demander.
« C’est comme tu l’as dit, Padawan, tu n’as pas besoin de prouver ta valeur à mes yeux, ni moi aux tiens. Nous avons seulement besoin d’avoir confiance en notre lien, et de comprendre que nous sommes une équipe. De savoir que nous nous faisons tous les deux confiance. »
Caleb a un petit sourire, et elle sait qu’il comprend. Aujourd’hui, ils ont tous les deux mis de côté les attentes de ce qu’ils devraient être. « Ça me semble bien.
— Encore une chose. » Depa va a son paquetage et cherche la fameuse chose. « Comme un gage, si tu veux. »
Elle a failli ne pas prendre la perle avec elle, mais elle s’est rappelé combien elle avait été heureuse quand Mace la lui avait donnée, en ce qui semblait être un jour d’entraînement comme un autre, et elle l’a mise de côté juste au cas où. On dirait bien qu’elle a eu raison.
Quand elle la sort de son sac, Caleb la regarde avec de grands yeux, bouche bée. « Maître ? demande-t-il avec une pointe d’excitation.
— Je suppose que tu sais ce que c’est », commente Depa avec amusement, en brandissant la perle. Elle a quelques égratignures supplémentaires, du temps qu'elle a passé à la porter, mais sinon elle est toujours aussi jolie que le jour où Mace la lui a donnée.
« Une perle de padawan, répond Caleb, qui ne tient plus en place sous l’effet de l’enthousiasme. Mais pourquoi est-elle violette ? Je n’ai jamais entendu parler d’une perle violette avant. »
Depa rit, plus détendue qu’elle ne l’a été depuis longtemps. « Tu sais, j’ai demandé la même chose à mon maître quand il me l’a donnée.
— Elle était à vous ? » Les yeux de Caleb s’agrandissent encore, si une telle chose est possible.
« Oui, dit-elle avec un sourire. Et à Maître Windu avant moi. Parce que cette perle représente plus qu’un exploit ou un domaine d’études. Elle représente notre connexion. »
Depa lui tend la perle et la dépose dans sa paume quand il tend une main avec impatience.
« Aujourd’hui, notre lien, notre confiance mutuelle, sont devenus plus forts, explique Depa. Quand tu vois cette perle, souviens-toi de cette confiance et de la façon dont elle nous lie. Tu en seras toujours digne, Caleb, aussi longtemps que tu le croiras. »
Les yeux de Caleb brillent. Il acquiesce, trop ému pour des mots.
« Viens là, Padawan. » Depa ouvre les bras et laisse Caleb grimper sur ses genoux pour qu’elle puisse l’envelopper de son étreinte. Elle n’a jamais été particulièrement affectueuse physiquement, mais elle s’est rendu compte très vite que Caleb, comme tous les enfants, en avait parfois besoin. Loin du temple il n’y a pas de câlins de groupe entre padawans ou d’autres maîtres avec qui partager de l’affection, aussi il incombe à Depa d’être son pilier de normalité. Même si elle voit bien qu’il commence déjà à se sentir trop vieux pour ça — tout désireux qu’il est d’être vu comme un adulte par les troupes.
Elle lui caresse gentiment les cheveux. « Je suis très fière de toi et je le serai toujours, pour être exactement qui tu es.
— Merci Depa », dit-il doucement, avant de renifler.
Depa leur laisse le temps de profiter du moment — de cette proximité confortable qu’ils n’ont pas souvent. Elle attend jusqu’à ce que Caleb commence à s’agiter un peu, comme tout enfant de douze ans resté trop longtemps immobile.
« Tu veux que je tresse ta nouvelle perle dans tes cheveux maintenant ?
— S’il vous plaît ! » Il vibre quasiment de joie.
Depa glousse et lui tourne la tête pour défaire sa tresse. Elle la refait lentement, les étapes familières après les années passées à les faire sur ses propres cheveux, et ne s’arrête que le temps de reprendre la perle à Caleb. Quand elle a terminé, elle brille joliment dans ses cheveux bruns.
Il tire sa tresse vers l’avant pour l’examiner, en souriant doucement pour lui-même.
Le cœur de Depa se réchauffe et elle sent un sourire sur ses lèvres. « Et maintenant, Caleb, si on allait voir si le commandant Grey a des nouvelles ? »

Image
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Avatar de l’utilisateur
Den
Jedi SWU
Messages : 6371
Inscription : dim. 05 févr. 2006 - 21:07
Localisation : Voyage à travers la galaxie...

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Den »

C’est une chouette initiative, dis donc. Je lirais cela dès que j’aurai quelques minutes. Merci beaucoup pour le partage et la trad’ en tout cas.

À bientôt
"Vergere m'a appris à embrasser la douleur et à m'y soumettre. J'en ai fait une partie de moi-même, une partie que je ne pourrai ni combattre, ni nier." Jacen Solo
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

Merci à toi, et j'espère que ça te plaira ^^
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

Partie 3 ! Let's goooo

Un champ que Hera aime bien, Lothal, an 5 av. BY

Ce gamin causera ma mort
, pense Kanan, pour la énième fois.
Tout allait bien entre eux ; ils avaient atteint une sorte de paix et Kanan était prêt à commencer leur entraînement pour de bon. Bon, il est vrai que Ezra avait été méprisant et grincheux dès la seconde où il avait expliqué que leur entraînement d’aujourd’hui porterait sur la méditation, mais il n’avait pas pensé que ça allait si mal se passer. Il ne s’était pas attendu à ce que sa nervosité et la méfiance de Ezra se nourrissent ainsi l’une de l’autre, en gonflant leurs émotions et en les poussant à la rupture.
Quand Ezra sort en trombe, plein de colère, Kanan se contente de soupirer et le laisse partir. Il savait que ce serait difficile, mais il ne s’était pas rendu compte d’à quel point il se sentirait seul. Depa lui manque tellement qu’il en ressent une douleur dans sa poitrine. Il aimerait qu’elle soit là pour le guider à travers tout ça. Parce qu’elle l’aurait fait. Au lieu de ça, tout ce qu’il a, ce sont quelques pauvres années de souvenirs de padawan à essayer de reproduire.
Après quelques minutes d’auto-apitoiement, Kanan retourne au Ghost. Il y a une chose qu’il sait que son maître lui aurait dit de faire — la même chose qu’il avait essayé d’enseigner à Ezra. Cette même chose qu’il a évitée pendant des années, par culpabilité, par peine. Méditer.
Hera l’intercepte quand il entre, et pose une main sur son bras, le sourcil froncé, quand elle remarque son attitude. « Où est Ezra ? demande-t-elle.
— Parti se calmer. » Kanan peut le sentir dans la force, un méli-mélo d’émotions et de colère adolescente, non loin du vaisseau. Il ira bien. Bon sang, il connaît Lothal mieux qu’aucun d’entre eux, de toute façon.
Hera se renfrogne. « Je devrais m’inquiéter ? »
Cela lui tire l’ombre d’un sourire. « Non, c’est juste… un accrochage. Je ne sais pas comment enseigner, il ne sait pas comment apprendre. » Quand il se laisse aller, de manière infime, sous les doigts de Hera, elle le prend dans ses bras. Parfois il se demande si elle a elle-même une sensibilité à la Force ou s’ils se connaissent vraiment si bien, au point de pouvoir lire le moindre mouvement, la moindre expression.
« Kanan Jarrus », dit Hera avec fermeté. Sa main vient se poser sur la joue de Kanan, attirant son regard vers son visage — comme s’il pouvait regarder ailleurs. Les doigts de Hera sont rudes, leurs callosités familières contre sa peau. « J’ai une confiance totale en toi.
— Oh vraiment ? » Sa voix se fait taquine, un sourire narquois étire ses lèvres.
« J’ai une confiance totale en toi dans ce seul domaine », corrige-t-elle, les yeux étincelants comme des étoiles.
Kanan a un petit rire, se penche pour lui prendre un baiser. Un baiser qui reste superficiel, il sait que ce n’est qu’une question de temps avant que quelqu'un d’autre n’arrive. Tout de même, se détacher d’elle est difficile.
« Est-ce qu’il y a quoi que ce soit que je puisse faire pour aider ? » demande Hera quand ils se séparent, en mordillant sa lèvre inférieure d’une façon qui donne envie à Kanan de voler un autre baiser. Et un autre.
Il secoue la tête, lui prend plutôt la main et presse délicatement les lèvres sur ses phalanges. « Tu m’as déjà aidé. »
C’est vrai — en lui rappelant qu’il n’est pas si seul. Que quelqu’un a foi en lui.
Hera sourit, chaleureuse et tendre. « Je vais te laisser à tes affaires, alors. Essaie de résoudre ça avant ce soir, tu veux bien, mon amour ? J’aimerais passer un repas de famille normal, s’il te plaît.
— Oui, chérie. » Kanan lui rend son sourire alors même que Hera quitte son étreinte et retourne à ses tâches de maintenance du vaisseau.
Kanan poursuit son chemin jusqu’à sa chambre, et pousse un soupir quand la porte se referme derrière lui. Il quitte ses bottes et met son sabre laser de côté avant de s’asseoir confortablement sur le sol.
S’il vous plaît, guidez-moi, pense-t-il alors qu’il se plonge dans la Force. Montrez-moi comment faire.
Au milieu de sa méditation, Kanan perçoit une autre présence. Mais pas une présence malveillante. C’est comme… une extension de lui-même. Comme l’autre extrémité d’un fil sur lequel on a trop tiré et qui revient à soi. Oh.
Kanan ne bouge pas, n’ouvre pas les yeux, ressent juste Ezra dans la Force quand il entre dans la pièce et s’installe dans une position qui imite celle de Kanan. Il sent Ezra commencer sa propre méditation, son esprit en ébullition. Kanan se projette vers lui et cette fois Ezra ne sursaute pas, ne se retire pas. Il se laisse entraîner dans sa méditation, laisse son esprit ralentir et s’ouvrir. Leur lien brille plus que jamais auparavant et Kanan sait qu’en retour il est en train de laisser Ezra voir plus de lui-même.
C’est ainsi qu’il y arrive. Avec de la patience, de la confiance, en laissant Ezra venir à lui.
Quand il rouvre les yeux, Kanan prend un moment pour observer son padawan qui médite encore, avant d’être pris d’une impulsion. Frappé par un souvenir. Il se déplace en silence pour ouvrir les tiroirs sous son lit, où il range ses quelques possessions. Tout au fond, dans un petit sachet noir, se trouve une perle violette. Elle est usée après toutes ces années, écaillée en quelques endroits et brûlée en un point, effleurée par un tir de blaster, mais toujours entière.
« Kanan ? » appelle la voix de Ezra, hésitante.
Il se retourne pour lui faire face à nouveau, en cachant la perle dans sa main fermée pour le moment. « Tu as fini ? » demande-t-il doucement.
Ezra acquiesce, et Kanan peut voir qu’il se retient de parler.
Un sourire tire sur ses lèvres. « Tu as quelque chose à dire ?
— Je suis désolé d’être parti, dit Ezra, penaud, en regardant d’abord ses mains, puis Kanan. Je comprends maintenant pourquoi c’est important. Je n’ai jamais rien ressenti de pareil. » Maintenant ses yeux sont pleins d’émerveillement. « C'était comme… Je faisais partie de tout. Plus qu’avec les trucs de Force normaux.
— Notre connexion avec la Force est la base de tout, approuve Kanan. Il est important que nous nous en souvenions. C’est aussi un moyen important de réguler nos émotions et de permettre à la Force de nous guider. »
Pendant un moment, Ezra donne l’impression de vouloir rétorquer quelque chose. Au lieu de ça, il acquiesce.
« Je pouvais te sentir, aussi, dit-il après un bref silence. C’était comme si… tu tenais à moi. »
Ses yeux s’embuent et il détourne la tête, comme si Kanan n’allait pas le remarquer.
« Oh, Ezra. » Kanan le dévisage, surpris. Il savait que Ezra avait du mal à leur faire confiance, mais il n’avait pas réalisé à quel point. « Bien sûr que je tiens à toi. »
Ezra ne lève pas la tête, mais il a l’air légèrement apaisé.
« Tu sais, à l’époque — avant », tâtonne Kanan, ne sachant pas trop comment parler du massacre. Jamais certain de comment évoquer cette part de lui-même, si longtemps verrouillée. « Ton maître n’était pas juste la personne qui s’occupait de ta formation de Jedi. Tu vivais avec ton maître et il prenait soin de toi. Je veux dire, il faut un temple pour élever un enfant, mais ton maître était celui qui menait la manœuvre, pour ainsi dire. »
Ezra le regarde, confus.
Kanan se renfrogne et essaie une nouvelle fois. « Ce que je veux dire, c’est que quand j’ai accepté d’être ton maître, je n’ai pas juste accepté de t’enseigner quelques astuces de Force avant de te renvoyer. Être ton maître signifie que je vais te protéger et t’aider à grandir et à apprendre. Donc oui, bien sûr que je tiens à toi.
— Oh. » Ezra le regarde avec une expression proche de l’espoir.
« J’oublie parfois combien tu ignores. J’ai été élevé par les Jedi ; il y a tant de choses que mon maître n’avait pas besoin de me dire, parce que je les savais déjà, explique doucement Kanan. J’expliquerai davantage à l’avenir, mais s’il te plaît, demande-moi s’il y a quoi que ce soit dont tu n’es pas sûr. »
Ezra hoche vigoureusement la tête. « Je le ferai.
— Tu as déjà parcouru un bon bout de chemin, commente Kanan. Revenir, méditer, même si tu hésitais au début — cela demande beaucoup de force et de confiance. »
Il regarde Ezra se redresser avec fierté.
« J’ai quelque chose pour toi. Une… sorte de relique Jedi.
— Vraiment ? » Les yeux de Ezra s’écarquillent avec l’excitation, qui disparaît rapidement quand Kanan ouvre la main pour révéler la perle.
Il ne peut s’empêcher de rire de cette réaction. Quand il était padawan, il n’y avait presque rien de plus excitant qu’un maître vous offrant une perle. Comme les temps ont changé.
« C’est une perle de padawan, explique Kanan. Les padawans avaient une tresse dans leurs cheveux, pour montrer leur statut et refléter leur parcours. Leurs maîtres leur donnaient différentes perles ou rubans pour leur tresse, pour représenter différents accomplissements.
— Oh. » Ezra a l’air légèrement plus intéressé à présent. « Celle-ci est pour quoi ?
— La confiance. » Kanan sourit, alors même que son cœur se serre. « Tu sais que j’ai failli m’en débarrasser, mais quelque chose m’a dit de la garder. Maintenant je vois pourquoi. »
Ezra se contente de le regarder de ses grands yeux curieux, l’air de dire, Continue.
« Cette perle fait partie de notre lignée. Elle est passée de maître à padawan jusqu’à mon maître, qui me l’a donnée, tout cela pour se souvenir du lien que nous partageons. Et maintenant, elle est à toi, parce que tu le partages aussi. » Il la tend à Ezra. « Avec ce lien, vient la confiance. Sache que tu peux toujours venir à moi, Padawan. »
Ezra se mord la lèvre. « Merci Kanan. » Sa voix tremble un peu et Kanan lui pose une main sur l’épaule.
« On ne peut plus vraiment faire cette tresse de nos jours, dit-il, presque avec amertume. Mais il n’est que juste qu’elle te revienne. J’aimerais seulement avoir davantage à te donner.
— Je n’ai besoin de rien d’autre, dit Ezra avec conviction, en serrant la perle dans sa main. Je t’ai, toi. »
Toute trace d’amertume se dissipe. C’est une chose que Kanan devrait se rappeler plus souvent ; il a beaucoup perdu, mais il a ceci. « Viens là, gamin. »
Ezra ne prend même pas la peine de feindre l’agacement quand Kanan le serre dans ses bras.

Image
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Avatar de l’utilisateur
Den
Jedi SWU
Messages : 6371
Inscription : dim. 05 févr. 2006 - 21:07
Localisation : Voyage à travers la galaxie...

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Den »

Voilà !

J’ai enfin pris un peu de temps pour lire la première partie de cette histoire.

Tout d’abord, j’ai apprécié trouver un Depa de douze ans, peu sûre d’elle, voire maladroite. Ça change un peu du Maître Jedi qu’elle est devenue par la suite et renforce l’attachement à ce personnage qu’on n’a pourtant peu vu dans les films et les séries.

On découvre également un Mace Windu plus « décontracté », plus paternel. Ça rend le Maître Jedi plus humain à mes yeux. Et encore plus charismatique qu’il ne l’est déjà.

L’autrice de cette fic à vraiment compris les deux personnages, selon moi. Et également l’Ordre Jedi et la façon de faire des Maîtres. Le rapport entre le Maître et son élève aussi est très réussi.

J’ai aussi particulièrement apprécié le moment où Mace offre la perle à Depa. J’ai trouvé que ce moment était comme « suspendu », comme si c’était le point central de cette partie de l’histoire.

J’ai vraiment passé un très bon moment avec cette partie. Et j’éprouve une grande excitation à l’idée de lire la suite. Ce qui se fera bientôt, je l’espère^^

Petit message pour toi, maintenant. Sierra, tu as effectué un travail incroyable sur cette fic. Ta traduit cette nouvelle avec beaucoup de talent. La lecture est fluide et plaisante. Et j’apprécie vraiment que tu partages avec nous tes traductions. J’ai hâte de découvrir les suivantes ;)

Donc, merci à toi pour cette traduction. Cela nous permettra de découvrir de nouvelles histoires écrites par nos collègues anglophones !

Voilà ! Je te dis donc à bientôt pour la deuxième partie de l’histoire. Passe une bonne semaine !
"Vergere m'a appris à embrasser la douleur et à m'y soumettre. J'en ai fait une partie de moi-même, une partie que je ne pourrai ni combattre, ni nier." Jacen Solo
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

Oh whoa !

Tout d'abord, merci d'avoir pris le temps de lire cette première partie. Et merci pour tes retours, ça fait super plaisir à lire de bon matin !

Je trouve comme toi que l'autrice a fait un super boulot sur la relation de maître à élève, ça plus le fait qu'elle traite de persos que j'aime beaucoup, ça m'a aussitôt donné envie de traduire cette fic, et je suis très reconnaissante d'y avoir été autorisée.

Merci également pour les compliments sur ma traduction, ça me fait chaud au cœur de savoir que mon travail est apprécié. J'espère que tu trouveras la suite aussi plaisante à lire, et que ça te donnera envie de tester les autres trads que je compte poster par la suite ^^
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Avatar de l’utilisateur
sam sanglebuc
Jedi SWU
Messages : 382
Inscription : sam. 09 sept. 2017 - 13:24
Localisation : Libourne (33)

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par sam sanglebuc »

J'ai quand même relu ça, histoire d'avoir un peu plus de Hera et Kanan...
Merci !
Ben: "Tu n'es pas seule"
Rey: "Toi non plus"
# JE SUIS KYLO - REYLO VIVRA !
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

sam sanglebuc a écrit : mar. 24 févr. 2026 - 5:33 J'ai quand même relu ça, histoire d'avoir un peu plus de Hera et Kanan...
Merci !
Haha, de rien ! Un jour je traduirai une vraie fic Rebels, avec plein de Kanera dedans. Un jour...

En attendant, quatrième et dernière partie !


Suffisamment loin de Zeb pour être tranquille, Lira San, an 10 ap. BY


« Essaie encore. » Sitôt que Ezra prononce ces mots, Jacen grogne et lève les yeux au ciel. Ezra hausse un sourcil. « Il y a un problème ?
— On l’a fait un million de fois, je suis nul à ça, geint Jacen. Je peux pas abandonner ? »
Ezra l’observe. Jacen est étendu sur le sol, après avoir une nouvelle fois perdu son équilibre. Son visage est déformé par le mécontentement, le froncement de son nez identique à celui de sa mère quand elle est en colère après eux. Du bout de sa botte, il remue légèrement la jambe de Jacen. « Qu’est-ce que tu en penses ? »
L’expression de Jacen vire à l’aigre. « Je pense que c’est une perte de temps. »
C’est étonnamment négatif de la part de son padawan si gentil, si motivé. Pendant tout le premier mois il n’a pas pu empêcher Jacen de le suivre partout comme un caneton de Lothal, désespéré pour la moindre miette d’enseignement Jedi. Mais maintenant que Ezra a accepté, il veut renoncer à la première difficulté ?
« D’accord », dit simplement Ezra. Il s’assoit dans l’herbe à côté de Jacen. « On va faire quelque chose d’autre.
— Vraiment ? » Jacen se redresse, l'air intrigué et presque excité.
Ezra acquiesce. « Nous allons méditer. »
Toute trace d’excitation disparaît rapidement.
« C’est une punition ? » demande Jacen, lugubre.
Ezra rit, un rire vrai, joyeux, qui ne se fait plus entendre si souvent. « On peut en avoir l’impression quand on a ton âge, mais ce n’est vraiment pas le cas, promet-il avec un sourire indulgent. Méditer, c’est… se connecter. Ressentir comment tout est lié, toi y compris. Cela aide à éclaircir l’esprit et à s’ouvrir à nouveau.
— S’ouvrir à quoi ?
— À un tas de choses. » Ezra hausse les épaules. « À la réponse, à l’autre, à la Force même. Cela dépend de ce dont tu as besoin.
— Et de quoi j’ai besoin ? » demande Jacen, et Ezra ne peut pas se rappeler s’il a été si effronté, quand il était enfant, mais il pense que c’est probablement le cas. Comment Kanan a-t-il pu le supporter durant toutes ces sessions d’entraînement ? Bon sang, il doit probablement des excuses à Zeb pour avoir dû partager une chambre avec lui pendant le pire de son adolescence.
« Je sais pas, gamin. De quoi as-tu besoin ? » rétorque-t-il avec un sourire narquois. Si Jacen est comme lui, peut-être doit-il se montrer plus semblable à Kanan en tant que maître — et Kanan rendait coup pour coup.
Jacen le regarde avec des yeux noirs. Ça fait le même effet qu’un chaton de Lothal en colère.
« Eh bien, il y a une façon de le découvrir, ajoute Ezra. Viens, assieds-toi confortablement et je te guiderai. » Malgré ses sarcasmes, Jacen écoute et suit sagement ses instructions.
La méditation faisait partie de leurs toutes premières leçons, mais Jacen est encore novice, et un enfant, aussi Ezra le guide lentement durant tout le processus.
« Ferme les yeux. Concentrons-nous d’abord sur notre respiration. Peux-tu te régler sur la mienne ? » Il donne à Jacen quelque temps pour s’y habituer. « Maintenant concentre-toi sur chaque partie de ton corps, en commençant par les orteils. Contracte, et détends. Sens l’énergie. Sens-toi te laisser aller. »
Ezra peut sentir Jacen l’écouter et passer par chaque étape jusqu’à ce que son esprit soit plus calme, leur connexion avec la Force un peu plus nette. Il ne peut s’empêcher de sourire un peu avant de se concentrer sur sa propre méditation. Il est ramené à cette même pensée qui tourne dans son esprit depuis que Jacen a trouvé le courage de lui demander d’être son maître — comment puis-je être assez bon pour lui ?
Il n’a pas encore trouvé la réponse, mais aujourd’hui est différent. Aujourd’hui, la signature de Force de Jacen brille vivement autour de lui. Aujourd’hui, il ressent calme et amour et une chaleur lumineuse au niveau de son sternum.
Jacen est déjà en train de le fixer avec toute l’impatience d’un enfant quand Ezra termine sa méditation. Ezra croise son regard avec un petit sourire et quelques mouvements de tête pour étirer son cou.
« Eh bien ? demande-t-il. Tu as quelque chose à dire, Padawan ?
— Tu avais raison », dit Jacen, avec seulement une trace de réticence.
Ezra pousse un hmm, le laisse mariner quelques secondes. « Comment ça ?
— J’avais besoin de m'éclaircir l’esprit, admet Jacen.
— Et comment te sens-tu, maintenant qu’il est clair ? »
Jacen fait la moue et son front se plisse tandis qu’il réfléchit. « Mieux. Plus calme. Je pense que je sais pourquoi j’étais si en colère. »
Ezra lui laisse le temps. Attend qu’il ait dit tout ce qu’il a à dire.
« J’ai toujours eu ce… la Force, mais c’était juste ce truc. » Jacen entortille ses doigts dans l’herbe autour de lui, très proche d'en arracher des touffes. « Et puis tu es revenu, et tout le monde disait toujours que tu m’entraînerais et à quel point tu étais génial et…
— Et ? demande Ezra, un tiraillement désagréable au creux de l’estomac.
— Je voulais être comme toi — aussi fort que toi — pour que tu m’entraînes et que tu ne partes pas. » Sa voix est très basse, légèrement tremblante. « Mais je ne suis pas très doué pour tout ça. »
Le cœur de Ezra se serre, mais il contient ses émotions. Il est question de Jacen, ce n’est pas le moment de renchérir. « Pourquoi pensais-tu que j’allais partir ? »
Jacen se mord la lèvre, comme s’il ne voulait pas admettre quelque chose et soupesait ses options. « Je t’ai entendu parler avec tante Sabine et tu disais que tu ne savais pas quoi faire maintenant que tu es ici. »
Ah, un petit indiscret. Ezra se souvient d’avoir exprimé ses frustrations à Sabine quelques semaines plus tôt — combien il était difficile d’être de retour quand tout a tellement changé. Comment parfois il a l’impression qu’il serait plus facile d’aller ailleurs. Pas étonnant que Jacen ne soit pas rassuré.
« Hé, dit Ezra d’une voix douce, attendant que Jacen croise son regard. Je ne peux pas promettre que je serais toujours ici, mais je ne te quitte pas. Nous sommes de la même famille, et les membres d’une famille se retrouvent toujours. »
Jacen hoche légèrement la tête, sans avoir l’air de le croire.
Ezra se renfrogne, et se demande comment convaincre un garçon qui a grandi dans l’ombre d’êtres aimés disparus qu’il est assez. « Je suis sincère, Jace. Toi et moi ? Nous sommes pareils. La Force en chacun de nous est comme deux moitiés d’un tout qui nous relie. Que tu décides ou non d’être un Jedi, tu ne te débarrasseras pas de moi. »
Il lui offre un sourire. « Et puis, j’ai dit que j’allais t’entraîner, pas vrai ?
— Ben, ouais », reconnaît Jacen avec quelque hésitation. Ses doigts relâchent l’herbe. « On est vraiment pareils ?
— Tu ne l’as pas senti quand nous méditions ? »
Pendant un moment, le visage de Jacen se plisse sous l’effet de la concentration, puis il acquiesce.
« Nous sommes de la même famille parce que nous sommes des Spectres, explique Ezra. Mais aussi parce que nous sommes des Jedi. Nous appartenons à une longue lignée d’autres Jedi, tu sais.
— Mon papa, dit Jacen, hésitant.
— Oui », approuve Ezra, le cœur serré à la pensée de Kanan. Ce n’est pas juste. « Et son maître, et son maître à elle, et son maître à lui, et — je pourrais continuer pendant vraiment très longtemps. »
Il l’a dit pour faire sourire Jacen, et ça a réussi.
« Alors tu dois me faire confiance, d’accord ? »
Jacen acquiesce et cette fois il a l’air calme. Mais Ezra n’en a pas fini. Il doit y avoir quelque chose qu’il peut faire pour le rassurer. Quelque chose de plus que des mots — Cela le frappe subitement, la chaleur au niveau de son sternum. Bien sûr.
Ezra tire le fin collier qu’il porte sous sa chemise et le passe par-dessus sa tête. Avec un peu de peine, il défait le nœud et fait glisser une perle violette du fil. « Je pense qu’il est temps que je te donne ceci.
— Qu’est-ce que c’est ? demande Jacen, sceptique.
— Pendant très, très longtemps, les Jedi avaient une tradition », commence Ezra, en regardant Jacen se redresser immédiatement en reconnaissant le début d’une histoire. « Quand un maître choisissait un padawan, le padawan tressait une mèche de ses cheveux. Et pendant leur formation, cette tresse poussait et leur maître leur donnait des perles pour les orner, pour différentes raisons. »
Jacen tend la main et Ezra laisse tomber la perle dans sa paume. « Alors je me fais une tresse et la perle va dessus ? » Il l’examine d’un peu plus près. « Pourquoi est-ce qu’elle est si abîmée ? »
Ezra laisse échapper un rire rauque, et ébouriffe les cheveux de Jacen. « C’est une perle spéciale, Jace. Celle-ci représente toute notre lignée, et a été transmise pendant des générations. De Cyslin Myr à Mace Windu, à Depa Billaba, à Kanan Jarrus, à moi. » Il récite la liste de noms comme une prière, et une promesse. Un jour, Jacen fera de même. « Et maintenant, elle est à toi.
— Oh », dit doucement Jacen, en la tournant entre ses doigts. Et Ezra peut dire qu’il comprend son importance ; la façon dont elle veut dire qu’ils sont connectés. Que rien ne peut changer ça.
Jacen lève de grands yeux de porg vers lui. « Alors je peux avoir une tresse, pas vrai ? »
Ezra hésite un bref instant avant de sourire. Pour Jacen, pense-t-il. « Bien sûr. Je ne sais pas vraiment comment on fait, puisque je n’en ai jamais, euh, eu une… » dit-il en se frottant la nuque. « Mais je vais faire de mon mieux. »
C’est bien suffisant pour Jacen, qui rampe quasiment sur les genoux d’Ezra et presse la perle dans ses mains. Ezra glousse avant de respirer un grand coup. Inspire, expire. Faire de mon mieux.
D’un vert foncé, légèrement ondulés, les cheveux de Jacen arrivent à peu près au niveau de ses oreilles, mais il y a assez de longueur pour une petite tresse. Une très petite tresse.
« Tu as de la chance que Sabine m’ait appris à faire les tresses, ou ça aurait l’air bien pire », marmonne Ezra, le sourcil froncé. La tresse est quand même un peu embrouillée et inégale, mais dans l’ensemble, quand il en noue l’extrémité, c’est très bien. Et il a réussi à y mettre la perle, c’est au moins ça.
« Voilà, maintenant tu es un vrai padawan. »
Jacen lui offre un sourire partiellement édenté, mais rayonnant.
Cela semble juste, d’une façon à laquelle Ezra ne s’était pas attendu. Ici, dans ce champ, sur une planète ressuscitée des cendres de l’Empire, les Jedi continuent, en plein jour. Ensemble, ils seront ce qu’ils sont, fièrement, et ce sera suffisant.

Image
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Avatar de l’utilisateur
sam sanglebuc
Jedi SWU
Messages : 382
Inscription : sam. 09 sept. 2017 - 13:24
Localisation : Libourne (33)

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par sam sanglebuc »

Tiens, je ne me rappelle pas l'avoir lue celle là ?
Ben: "Tu n'es pas seule"
Rey: "Toi non plus"
# JE SUIS KYLO - REYLO VIVRA !
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

Ah bah bravo, tu l'avais vraiment survolée pour zapper complètement la dernière partie XD
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Avatar de l’utilisateur
Den
Jedi SWU
Messages : 6371
Inscription : dim. 05 févr. 2006 - 21:07
Localisation : Voyage à travers la galaxie...

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Den »

Passons maintenant à la deuxième partie de cette nouvelle !^^ Désolé, j’ai un peu tardé. Beaucoup de boulot, tout ça…

Pour cette partie, changement d’ambiance ! On passe à la Guerre des Clones ! Chouette période, soit dit en passant^^

Commençons par le commencement : J’aime beaucoup le côté maternel de Depa. Cette façon qu’elle a de « couver » Caleb est très touchante. Une fois de plus, l’autrice de cette nouvelle a su nous projeter dans l’univers des Maîtres Jedi. On est dans leur tête, on ressent vraiment l’attachement qu’ils ressentent pour leur padawan. Elle a véritablement compris le personnage de Depa, selon moi. Une fois de plus, donc, le texte fait mouche sur moi !

Je ressens encore cette impression de me retrouver devant un vrai « professeur » qui apprend à son jeune élève prometteur les bases de la Force. L’autrice a totalement compris ce que c’est qu’enseigner. C’est un vrai régal de découvrir chaque texte qui compose cette histoire, car on découvre une manière différente d’apprendre à chaque fois.

De plus, elle nous montre à travers les pensées de Depa que les jeunes padawans n’auraient pas dû être mêlés à la Guerre. Qu’ils sont trop jeunes. C’est un point essentiel de cette fic, selon moi. Un point qui me touche particulièrement. D’autant plus par les temps qui courent…

Cette façon qu’a Caleb de vouloir impressionner son Maître est aussi un point intéressant de l’histoire. C’était pareil pour Depa lors du texte précédent. Ils veulent impressionner leur Maître car ils veulent faire leur fierté. Mais cela peut les mener à commettre des erreurs. Comme ce fut le cas pour Caleb.

Je suppose donc que la perle violette sera le lien entre les différentes parties de cette nouvelle ? Si c’est le cas, j’avoue que j’aime beaucoup l’idée ! L’autrice a vraiment eu du nez sur cette histoire, dis donc ! Je suis curieux de découvrir ses autres textes, s’il y en a.^^

Pour résumer, c’est encore une magnifique partie que nous offre sont autrice. Je me régale avec cette histoire ! Vraiment !

Mais je ne pouvais pas quitter ce forum sans dire un petit mot sur celle qui nous a permis de découvrir cette nouvelle – qui mériterait d’avoir beaucoup plus de lecteur – c’est-à-dire toi !

Franchement, tu as fourni un travail colossal sur cette histoire. Ta traduction est parfaite et tu as réussi à retranscrire toute l’émotion de cette partie de la nouvelle. Tout comme pour la première partie, le texte est fluide est se lit vraiment bien ! Tu peux être fière de toi !

Je n’ai qu’une hâte, découvrir la suite de cette nouvelle. Mais j’ai aussi très envie de voir ce que le prochain texte nous réserve !^^

Donc, merci pour cette découverte !

Et à bientôt pour mon avis sur la suite !
"Vergere m'a appris à embrasser la douleur et à m'y soumettre. J'en ai fait une partie de moi-même, une partie que je ne pourrai ni combattre, ni nier." Jacen Solo
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

Ok, j'ai vu ton commentaire tôt ce matin, et ça m'a mise de bonne humeur pour la journée ^^ Là j'ai enfin un peu de temps pour te répondre, donc. On y va.

Tout d'abord, je suis ravie que l'histoire te plaise autant. C'était un coup de cœur quand j'ai découvert cette fic il y a quatre ans (déjà !), et c'est toujours le cas aujourd'hui, mais on ne peut pas dire que le succès a été au rendez-vous quand j'ai posté cette traduction sur AO3 (C'est rarement le cas, remarque. Et c'est loin d'être mon pire flop, pour être honnête) Donc oui, vraiment heureuse que l'histoire résonne autant chez toi - et compte sur moi pour faire remonter tes retours à l'autrice, ça lui fera super plaisir à elle aussi.

Ensuite, pour ma traduction. Là encore, je suis ravie que ça te touche autant. Je me suis lancée dans la trad de fic en 2018, après deux ans de fansub de cartoons, et avant de devenir traductrice freelance en 2023. Aujourd'hui encore, entre deux romances, j'essaie de trouver le temps de traduire des fics qui m'ont particulièrement touchée, et je fais de mon mieux pour rendre honneur au style des auteur·ices. Je suis donc vraiment heureuse d'entendre que le style est agréable et fluide, et que les émotions ressortent bien. J'espère que les autres textes que je proposerai te plairont tout autant - j'en ai cependant assez peu dans cette veine, parce que je suis une shippeuse dans l'âme et aussi parce que j'ai un gros faible pour les Univers Alternatifs bien décalés (que je réserve pour AO3 ^^), mais j'ai tout de même quelques jolies surprises en réserve pour le forum. Je pense que la prochaine sera un one-shot Andor, et après ça... on verra bien !

Merci d'être passé me lire, et à bientôt !
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Avatar de l’utilisateur
Den
Jedi SWU
Messages : 6371
Inscription : dim. 05 févr. 2006 - 21:07
Localisation : Voyage à travers la galaxie...

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Den »

Salut !

Désolé pour la réponse tardive. J’ai été débordé, hier.

Ravi d’avoir pu te mettre de bonne humeur de si bon matin^^

J’avoue que je comprends ton coup de cœur pour cette histoire. C’est également le cas pour moi. J’aime la façon dont son autrice a tourné les choses. C’est une histoire très rafraichissante.
C’est vraiment dommage que ta traduction ait fait un flop. Car c’est une histoire qui mérite qu’on s’y attarde. Mais j’ai l’impression que les fanfictions Star Wars ont de moins en moins de lecteurs… Et j’avoue que ça me rend triste parfois. Je me rappelle une époque où tous les auteurs trouvaient leur publique… Bref.
En tout cas, je te remercie de faire remonter mes retours à l’autrice. C’est très gentil de ta part !

Oh que oui ! Tu rends un hommage à ces auteurs méconnus du publique francophone. Et je suis certain que les autres textes que tu nous proposeras me plairont ! J’irai probablement faire un tour sur AO3 pour voir ce que tu as en réserve sur les « Univers Alternatifs bien décalés ». Je suis curieux de lire cela !^^
Je suis ravi que tu ais encore de biens belles surprises pour le forum !
Donc, la prochaine sera un one-shot Andor ? Yeah ! ça pourrait me plaire !^^

En tout cas, je te remercie une fois de plus pour le partage de ces fics !

Passe une excellente semaine !

À bientôt pour la troisième partie de cette histoire ! ^^
"Vergere m'a appris à embrasser la douleur et à m'y soumettre. J'en ai fait une partie de moi-même, une partie que je ne pourrai ni combattre, ni nier." Jacen Solo
Avatar de l’utilisateur
sam sanglebuc
Jedi SWU
Messages : 382
Inscription : sam. 09 sept. 2017 - 13:24
Localisation : Libourne (33)

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par sam sanglebuc »

@Den:
Sur ao3 ,il y a des quantités de trésors traduits par Sierra !
Ben: "Tu n'es pas seule"
Rey: "Toi non plus"
# JE SUIS KYLO - REYLO VIVRA !
Avatar de l’utilisateur
Den
Jedi SWU
Messages : 6371
Inscription : dim. 05 févr. 2006 - 21:07
Localisation : Voyage à travers la galaxie...

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Den »

Chouette! J'irai voir cela!

Merci, Sam!
"Vergere m'a appris à embrasser la douleur et à m'y soumettre. J'en ai fait une partie de moi-même, une partie que je ne pourrai ni combattre, ni nier." Jacen Solo
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

Haha, oui, j'ai 40 différentes fics sous le tag SW, dont 3 wips. Je ne posterai pas celles du genre "Modern AU" sur le forum, mais ça ne veut pas dire qu'elles ne valent pas le coup, comme Sam peut le confirmer ^^ Sur ce, je vais aller poster ce one-shot...
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Avatar de l’utilisateur
Den
Jedi SWU
Messages : 6371
Inscription : dim. 05 févr. 2006 - 21:07
Localisation : Voyage à travers la galaxie...

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Den »

Hello !

Me voici de retour pour donner un avis sur la troisième partie de cette merveilleuse histoire !
Let’s go !

J’avoue que c’est avec beaucoup de plaisir de je retrouve, cette fois-ci, Kanan et Ezra. L’autrice a totalement compris la relation entre l’ex-padawan devenu Jedi et son apprenti entêté. Pareil pour la relation qu’entretiennent Hera et Kanan. J’ai vraiment eu l’impression de retrouver ces personnages si chers à mon cœur !

En parlant de Kanan et d’Hera, j’ai trouvé leurs interactions très réalistes. À la fois douce et forte. Sensuelle, mais pas trop.

Kanan a autant de doutes qu’Ezra. Et c’est ce qui rend leur méditation si difficile et si intéressante. Comme c’est si bien dit dans le texte, l’un n’est pas prêt à enseigner, l’autre ne sait pas comment apprendre. Mais ils font fi de leur différence. C’est vraiment très beau. Cette relation Maître/Élève est très spéciale. Ezra n’a pas été élevé dans un Temple, il ne sait quasiment rien de la Force et des coutumes Jedi. Quant à Kanan, il n’en garde probablement qu’un souvenir ténu. Et cela, l’autrice l’a montré avec beaucoup de délicatesse.

La scène où Kanan offre la fameuse perle à Ezra et terriblement belle également. J’ai été très ému en lisant cette partie de l’histoire.

Concernant la traduction, elle est encore meilleure que précédemment. Tu as su retranscrire toute l’émotion de cette partie de la nouvelle. Toute sa « fluidité ». Tu sais vraiment ce que tu fais ! ;)

Comme je l’ai dit plus haut, je serai curieux de découvrir tes autres trad’. J’avoue que je commence à beaucoup m’intéresser aux univers alternatifs, surtout s’ils concernent SW^^ Bref, j’aimerai en lire beaucoup plus ;)

Sur ce, je te laisse l’amie.

J’ai hâte de découvrir ce que me réserve la dernière partie. Je sens que je vais beaucoup aimer aussi !^^

Allez, passe une bonne seconde partie de semaine !

Et encore merci pour cette découverte !

À bientôt !
"Vergere m'a appris à embrasser la douleur et à m'y soumettre. J'en ai fait une partie de moi-même, une partie que je ne pourrai ni combattre, ni nier." Jacen Solo
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

Ok, j'ai hésité à répondre avec un simple keysmash, en mode "klslnfvklqdnblq,blrtbl;sn," mais je me suis dit qu'on risquait de pas me comprendre XD

Tout ça pour dire qu'encore une fois, ton commentaire illumine ma journée ^^ Je suis très heureuse que tu aies apprécié de retrouver Kanan, Ezra et Hera - pour tout dire c'est vraiment en lisant leur passage que j'ai pensé, "je vais traduire cette fic". C'est un très beau moment dans la relation entre Kanan et Ezra, et abp s'en est très bien sortie pour le rendre avec doigté.

Ensuite il faut que j'avoue une chose - j'ai relu plusieurs fois ton post avant de répondre, mais ce n'est que maintenant que la partie sur ma traduction me saute aux yeux. Je ne sais pas quoi répondre, si ce n'est : merci infiniment.

Bref, je suis gonflée à bloc pour me remettre sur mes wips, et ça c'est cool !

Pour ce qui est des trads AU, j'ai de tout, du "vaguement différent du canon", du "épisode 9 ? quel épisode 9 ?", beaucoup de "et d'abord ils sont même pas morts", du modern AU en tout genre, de l'historique, de la fantasy, de l'espionnage, boucle temporelle, groupe de rock, Le Meilleur Pâtissier, "The Old Guard mais-avec-les-persos-de-Rogue-One", "j'ai-rencontré-mon-meilleur-ennemi-sur-un-forum-SW"... et même un one-shot crossover avec Firefly dans un coin. Il y a de quoi trouver son bonheur, donc ^^
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Avatar de l’utilisateur
Den
Jedi SWU
Messages : 6371
Inscription : dim. 05 févr. 2006 - 21:07
Localisation : Voyage à travers la galaxie...

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Den »

Désolé pour la réponse tardive… Je suis très occupé en ce moment. Et je n’ai plus une minute à moi… Sauf le matin, très tôt ! lol

Ravi que mon commentaire ait pu illuminer ta journée. Il est vrai que cette partie de la nouvelle est très réussie. Probablement celle qui m’a le plus touché. Je comprends que ce soit ce passage qui t’ait donné envie de traduire la fic !

Ahah ! Comme quoi, même après plusieurs relectures, certains points peuvent toujours nous échapper !^^ En tout cas, sache que ces éloges sur ta traduction sont amplement mérités ! :)

Aaaah ! C’est chouette que tu sois très motivée ! Pour ma part, l’envie de lire les autres histoires – ainsi que la fin de celle-ci – est toujours intacte. Faut juste trouver un peu de temps…^^

Je te remercie pour les informations sur tes autres trads ! J’avoue que ce genre de trucs un peu perchés pourraient être rafraîchissants ! Je me pencherais dessus. ;)

Je te dis donc à bientôt pour les prochains avis sur ces histoires !

Passe une bonne semaine !
"Vergere m'a appris à embrasser la douleur et à m'y soumettre. J'en ai fait une partie de moi-même, une partie que je ne pourrai ni combattre, ni nier." Jacen Solo
Avatar de l’utilisateur
Den
Jedi SWU
Messages : 6371
Inscription : dim. 05 févr. 2006 - 21:07
Localisation : Voyage à travers la galaxie...

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Den »

Salutations !

Me voilà enfin de retour pour donner mon avis sur cette dernière partie de la nouvelle ! Désolé d’avoir mis autant de temps pour la lire. J’ai été très occupé… :(

Mais nous ne sommes pas là pour m’écouter me lamenter. Place à la critique ! Ouh Yeah !

Nous nous retrouvons donc en 10 après la Bataille de Yavin, auprès d’Ezra et du jeune Jacen. J’avoue que j’attendais beaucoup de cette partie de l’histoire. Et je n’ai pas été déçu ! Tout d’abord car j’ai beaucoup aimé le caractère de Jacen. Il est vrai qu’on en sait peu à son sujet, et j’ai apprécié le voir un peu plus développé dans cette histoire. Je me suis amusé lorsqu’il demande à son maître si la séance de méditation proposée est une punition ! XD

J’ai aussi souri – mais d’un air attendri – lorsque Ezra se pose LA question : sera-t-il un aussi bon maître que Kanan ? Cette interrogation est tout à fait légitime et ajoute encore de la profondeur à ce récit. Elle rend Ezra plus « humain ». Et tout comme ce fut le cas des trois autres parties du récit, nous aurons la réponse à la fin du texte.

Il en va de même pour le « sentiment d’abandon » de Jacen. Il ne souhaite pas qu’Ezra parte car il est, en quelque sorte, tout ce qu’il lui reste de son père. Du moins, c’est comme ça que je vois les choses. Et j’avoue que ce passage m’a ému. On y ressent toute la fragilité du padawan, toutes ses émotions, en quelques mots. J’ai également été ému par la réponse d’Ezra à la crainte du garçonnet. C’est là toute la force de cette histoire : chaque partie à sa particularité. Chaque maître à sa façon de faire qui a été façonnée par son mentor. Et chaque partie de l’histoire est unique.

Et puis, il y a LA scène de passation de la perle violette. C’est devenu à grand moment de ce récit. Là aussi, l’autrice à trouvé un moyen de la rendre unique à chaque fois. Et aussi très touchante. C’est pour cela que je suis content d’avoir lu cette histoire. Elle m’a apporté quelque chose en tant qu’être humain, mais aussi en tant d’écrivain amateur. C’est bien simple, elle me donne envie d’écrire à nouveau, de reprendre mes vieilles histoires et de les retravailler, et aussi de lire encore plus pour progresser davantage. Et je t’en remercie aussi car sans toi, il n’y aurait pas eu cette aventure folle entre des Maîtres très différents et leur Padawan.

Et comme toujours, un petit mot sur la traduction !! Je sais que tu sauras apprécier. ;)
Avec cette partie, tu as encore fait un boulot extraordinaire. Ce n’est pas facile de retranscrire ce qu’à voulu transmettre l’autrice d’un récit. Mais une fois de plus, tu as effectué un travail très pro. Tu as magnifiquement sublimé les sentiments qui transparaissaient dans ce récit. Tu as su rendre la lecture fluide et très agréable. Bref, on sent bien que tu as tout donné pour cette histoire !

Je me ferai un devoir de lire tes autres traductions. Je vois qu’il y en a quelques-unes, déjà !

Et pour terminer, je te remercie pour tout cela. Si ça peut te rassurer, tu as au moins fait un heureux avec cette traduction ! Et tu lui as redonné le goût de l’écriture. Merci, infiniment.
"Vergere m'a appris à embrasser la douleur et à m'y soumettre. J'en ai fait une partie de moi-même, une partie que je ne pourrai ni combattre, ni nier." Jacen Solo
Avatar de l’utilisateur
Amiral Vyze
Jedi SWU
Messages : 77
Inscription : jeu. 22 janv. 2026 - 8:48

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Amiral Vyze »

J'ai enfin pris le temps de lire cette histoire, et bien, je ne suis pas déçu ! :shock:
Ce que je retiens, tu nous parles (enfin l'autrice d'origine) de transmission et d'héritage, j'aime beaucoup les histoires avec des boucles scénaristiques et surtout celles sur des longues périodes.
Et c'était une bonne idée de faire une histoire sur les personnages de Rebels, j'aime bien cette série, je visualisait quelques images des épisodes où Kanan formait Ezra en te lisant.
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

Merci à vous deux, je suis vraiment contente que cette trad ait pu trouver son public ici ^^ C'est une histoire qui me tient à cœur, et si vous trouvez que je lui ai rendu justice avec ma traduction alors je peux être satisfaite de mon travail.
Den a écrit : mer. 01 avr. 2026 - 8:06
Je me ferai un devoir de lire tes autres traductions. Je vois qu’il y en a quelques-unes, déjà !

Et pour terminer, je te remercie pour tout cela. Si ça peut te rassurer, tu as au moins fait un heureux avec cette traduction ! Et tu lui as redonné le goût de l’écriture. Merci, infiniment.
Pour les autres trads, je te recommande de commencer par le one-shot Andor, Ici pour gagner - ça me laissera le temps de poster le dernier chapitre de Le sol sous nos pieds

Et ça me fait super plaisir de t'entendre dire que tu veux te remettre à écrire ! Je ne m'attendais pas à faire autant d'effet avec mes petites trads, c'est trop cool ^^
Amiral Vyze a écrit : mer. 01 avr. 2026 - 14:53 J'ai enfin pris le temps de lire cette histoire, et bien, je ne suis pas déçu ! :shock:
Ce que je retiens, tu nous parles (enfin l'autrice d'origine) de transmission et d'héritage, j'aime beaucoup les histoires avec des boucles scénaristiques et surtout celles sur des longues périodes.
Et c'était une bonne idée de faire une histoire sur les personnages de Rebels, j'aime bien cette série, je visualisait quelques images des épisodes où Kanan formait Ezra en te lisant.
Ouiii les boucles, les répétitions d'un même motif, ce que l'on choisit de transmettre d'une génération à l'autre - c'est un thème que j'apprécie énormément, et abp a vraiment fait du super boulot pour broder autour de la lignée Shatterpoint. Et moi qui aime énormément Rebels - et les comics sur Kanan, je ne pouvais pas ne pas traduire cette œuvre. Contente que ça t'ait plu !
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Avatar de l’utilisateur
sam sanglebuc
Jedi SWU
Messages : 382
Inscription : sam. 09 sept. 2017 - 13:24
Localisation : Libourne (33)

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par sam sanglebuc »

J'ai lu presque toutes les traductions de Sierra, certaines passionnantes, d'autres franchement difficiles (pas au niveau de la trad, mais au niveau du thème).
Mais je n'ai jamais été déçu ! Toujours enrichi !
Et dernièrement j'ai eu droit à un nouveau chapitre d'une fic en cours de trad, à l'arrêt depuis près d'un an. Résultat j'ai tout relu depuis le début avec délectation.
Merci à toi Sierra !
Ben: "Tu n'es pas seule"
Rey: "Toi non plus"
# JE SUIS KYLO - REYLO VIVRA !
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

Woah, Sam, merci à toi ! je suis très touchée ^^
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Avatar de l’utilisateur
Den
Jedi SWU
Messages : 6371
Inscription : dim. 05 févr. 2006 - 21:07
Localisation : Voyage à travers la galaxie...

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Den »

Sierra a écrit : mer. 01 avr. 2026 - 17:32 Merci à vous deux, je suis vraiment contente que cette trad ait pu trouver son public ici ^^ C'est une histoire qui me tient à cœur, et si vous trouvez que je lui ai rendu justice avec ma traduction alors je peux être satisfaite de mon travail.
Pour ma part, j’aurai aimé qu’elle soit lue par plus de membre de SWU car elle le mérite. Bon sang ! C’est qu’elle est super, cette fic ! Et bien traduite, en plus !

Enfin… Ce n’est pas le nombre de lecteurs qui compte, c’est la qualité, ne dit-on pas ?
Sierra a écrit : mer. 01 avr. 2026 - 17:32 Pour les autres trads, je te recommande de commencer par le one-shot Andor, Ici pour gagner - ça me laissera le temps de poster le dernier chapitre de Le sol sous nos pieds
Même si je pense que tu as sûrement déjà eu le temps de poster le dernier chapitre mentionné, je me ferai un plaisir de commencer par la nouvelle que tu m’as proposée.

En revanche, il faudra être patiente. Entre le boulot et ma remise à l’écriture, j’ai un peu de mal à me retrouver au calme pour lire. Mais ne t’inquiète pas, je finis toujours par me trouver un moment, surtout si c’est pour ma saga préférée – et une excellente Fan-fiction.
Sierra a écrit : mer. 01 avr. 2026 - 17:32 t ça me fait super plaisir de t'entendre dire que tu veux te remettre à écrire ! Je ne m'attendais pas à faire autant d'effet avec mes petites trads, c'est trop cool ^^
J’avoue que je ne m’y attendais pas non plus quand j’ai décidé de lire cette trad’. Mais on peut dire qu’elle m’a fait de l’effet !

Sur ce, je te dis donc à bientôt pour une prochaine « critique » - rah, je n’aime pas ce mot ! – ou plutôt pour un prochain avis sur un de tes partages.

Passe une bonne deuxième moitié de semaine !
"Vergere m'a appris à embrasser la douleur et à m'y soumettre. J'en ai fait une partie de moi-même, une partie que je ne pourrai ni combattre, ni nier." Jacen Solo
Avatar de l’utilisateur
Sierra
Jedi SWU
Messages : 74
Inscription : jeu. 20 févr. 2025 - 13:54
Contact :

Re: Comme de la poésie, ça rime

Message par Sierra »

Comme d'hab, je ne sais pas quoi dire, si ce n'est : merci infiniment ! Pour avoir lu, apprécié, commenté... Merci pour tout !
The droid in Andor is called b2emo? I hear you brother, I be 2 emo about Cassian Andor sometimes too
Répondre

Revenir à « Fan-Fictions »

Qui est en ligne ?

Utilisateurs parcourant ce forum : Sierra et 0 invité